Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 19:15

Sabri Amina        Le 17/11/09

Schmiel Maud

Pâris Maxime

 

 

Découverte du groupe Roullin le 16/11/09

 

 

NOTE :

 -  Notre professeur absente, pour cause de maladie, a répartie ses étudiants dans les groupes afin d’éviter l’inactivité mais aussi pour avoir  une idée quant au fonctionnement de chaque groupe.

 

 

Début de la séance à 13h15 :

 

- M. Roullin nous explique que chaque séance commence par  un tour de table;« j'ai vu, j'ai lu, j’ai entendu » au cours duquel chaque élève partage ses découvertes culturelles, ses réactions sur l'actualité...On parle du théâtre, de l'émeute qui a eu lieu à Paris ce week-end, d'expositions,… 

 

- Amina présente le travail de notre groupe dans le cadre du Récit Urbain, puis un étudiant « Sylvain » nous explique le leur. L'ensemble du travail - de la première séance jusqu'au rendu final - se compose en trois parties:

1) la première consiste à faire émerger une problématique: « 3photos, 3phrases, 3dessins » sur le parcours, elle aboutissait à un rendu.

2) la seconde partie se nomme « prendre la mesure »: les étudiants devaient réfléchir  à ce qu'ils allaient mesurer,  à l'instrument de mesure, son unité (toujours dans la continuité de leur problématique). Mr Roullin nous précise que l'expression devait se comprendre dans le sens « se rendre compte, mesurer ».

3) Enfin la dernière étape du travail doit les amener à s'installer sur le  parcour,s à partir des travaux précédents afin de présenter leur problématique et d'y répondre.

 

- Les élèves sont pour l'instant à la fin de la deuxième étape. Mr Roullin souhaite que ses étudiants abordent le parcours dans une optique plus sociale et humaine. Il les invite à se rendre au vieux quartier de Saint Denis pour son histoire mais aussi pour aborder la question de l'altérité.

 

 

Cours:

- S'en suit un cours sur la population parisienne intra et extra-muros. Mr Roullin nous expose un ensemble de données démographiques, historiques et politiques. Le but est de sensibiliser les étudiants à la mesure et à l'échelle: quelles données pour montrer quoi? (elles sont relatives).

 

- Il permet également de mieux comprendre les différences entre les quartiers que ce soit au niveau de la densité, de la mixité sociale ou culturelle, de l’histoire, des mouvements de populations ...

 

- La question du logement est abordée.

 

- Il faut humaniser le récit urbain.

 

 

PAUSE: les étudiants en profitent pour afficher leur travail

2 travaux accrochés à ce moment là

 

 

Corrections:

 

A la fin de chaque correction, les étudiants peuvent émettre une critique constructive

Intéressante intervention de Maxime Pâris : Est- ce que l’illisible doit être incompréhensible ?

 

- En guise d'introduction, Mr Roullin mentionne l'appropriation de l’espace et la délimitation de ce dernier. Ce sujet touche le travail de beaucoup d'élèves du groupe sous différents angles.

 

- Le format est libre ainsi que le support: vidéo, photo, présentations sur power point, affichages. Certains étudiants n’ont pas d'affichage; la séance consistait surtout à faire un bilan des recherches et aide l'évolution de la problématique. Beaucoup de travaux sur ordinateur et vidéoprojecteur.

 

- Les sujets sont très variés: travaux sur les trames, l'illisibilité de la ville, la muséification, la lumière, la densité, le rapport entre le parcours et la musique, les SDF...

 

- M. Roullin aiguille les recherches et conseille des références à chacun.

 

- Le professeur avertit que les sources doivent toujours être mentionnées.

 

Plusieurs thèmes sont abordés: L'appropriation, l'identité des quartiers, la relation entre style architectural et époque, le rapport entre les façades des immeubles et l'espaces des rues (avenues, boulevards)...

 

- Ces corrections prennent beaucoup de temps, les élèves « écoutent » leurs camarades pendant ce temps. Sur les affichages, aucun élément de nomenclature, Mr Roullin ne l'a pas évoqué pendant la séance.

 

 

Fin de séance à 19h15:

 

- Les élèves devront pour la semaine prochaine préparer un rendu qui exposera leur projet pour le rendu final. Une sortie est prévue à long terme.

 

 

Mise en évidence :

 

- Le « j'ai vu, j'ai lu, j'ai entendu » ne fonctionne pas. À part nous et le professeur, personne n'avait rien à donner. Mr Roullin ne faisait pas le tour de table, mais demandait seulement si quelqu'un avait des choses à dire.

 

- L'idée de l'appréciation de chaque élève sur chaque travail est, d'après nous, très intéressante, même si dans ce cours elle ne fonctionnait pas très bien (basé sur le volontariat encore). Selon nous, elle permet d'avoir des regards différents, parfois intéressants du sujet et ainsi peut être mieux aider le camarade.

 

 

 

Bodenghien Valentin…….23/11/09

Compte-rendu du 16/11/09

Groupe Barto

 

Nous atterrissons idéalement dans le groupe Barto ce lundi car il s’agit d’une séance spéciale. En effet, Florian, Margaux et moi-même n’avons pas assisté à un cours typique. Plus précisément, les étudiants de ce groupe n’avaient pas pour objectif de présenter un rendu classique, mais il s’agissait cette fois de présenter un ouvrage, une lecture, qui leur avait plu durant les semaines qui nous séparent de la rentrée.

Ces lectures, au demeurant fort intéressantes, nous furent présentés par les étudiants eux-mêmes. Nous pûmes ainsi réagir avec des commentaires, des critiques ou des remarques. Aussi, nous avons eu un éventail de livres assez diversifié même si plusieurs on étés repris. Les œuvres présentées furent :

Histoire de Paris, Héron de Villefosse

L’invention du quotidien, Michel de Certeau

L’éloge de l’ombre, Tonizaki

Un livre blanc, Vasset

L’art de bâtir les villes, Sitte

Nadja, Breton

L’architecture de la ville, Rossi

Le groupe Barto n’est pas clos, bien au contraire, nous n’avons pas étés pris comme « spectateurs » durant leur séance, mais nous avons bel et bien participé à leur cours. Quelques minutes nous furent même accordées afin que nous puissions avoir leur avis sur leur travail/groupe. Il en ressort une forte impression de solidarité entre élèves et envers le professeur… et réciproquement (en partie grâce aux emails qu’ils s’échangent).



Compte rendu,  Studio Philippe Simon

 Chloé, Isabelle, Perle

 

 

 

Principe du travail en studio:

Chaque semaine, un thème  présentant des accents et des ambigüités est donné sous la forme d’un mot, précisé par un texte.  Il constitue une consigne sur laquelle il faudra réfléchir pour présenter un travail traitant de la notion la semaine suivante. Ce thème doit éveiller des réflexions sur l’architecture et la vie urbaine, dans l’optique d’ouvrir des débats en classe. Les thèmes déjà proposés étaient entre autres Histoire, matière, se déplacer. Le thème de la séance est échelle.

La technique de rendu est entièrement libre. Lors cette séance, nous avons vu des rendus sous forme de vidéo, maquette, présentation PowerPoint, plans...

Les travaux et la présentation se font par équipes de deux. Cette équipe change à chaque nouveau mot. Les travaux doivent se compléter au fil des semaines et ouvrir de nouveaux champs d’expression créatifs.

 

Déroulement de la séance:

Les équipes défendent leur travail à l'oral les unes après les autres, chaque présentation est suivie des commentaires du professeur mais surtout d'un débat au sein du groupe, M. Simon engageant chacun à réagir au travail présenté. La question de l’échelle a été traitée de manière variée, que ce soit au niveau de la problématique ou de la forme finale du rendu. Le débat est actif.

Les présentations et débat durent tout le temps de l'après-midi, chaque travail étant prétexte pour M. Simon à aborder une question architecturale intéressante pour toutes les équipes.

A la fin de la séance, le groupe a développé une série de questionnement autour de la notion, l’a en quelque sorte cernée.

 

Résumé des affichages:

 

Corentin et Marie : L’échelle humaine en ville.

Illustration par un film de la rencontre de deux échelle en ville : la petite, c’est à dire celle de l’intime, du corps, et la grande, celle de la ville et de l’anonymat. La confrontation se fait de manière indirecte, par l’atmosphère sonore. Notion de gène chez le piéton dans son rapport à l’urbain.

 

William et Pierre : Pourquoi l’échelle 1 est unique ?

Powerpoint qui explique que l’échelle 1 est la plus apte à traduire et à représenter les rapports qu’entretient l’homme au monde. C’est une échelle unique et universelle parce qu’elle parle de la chose selon un référentiel humain. Exemple du viaduc des arts qui serait en disproportion par rapport à une échelle humaine, puisque fait pour le chemin de fer.

François-Xavier et Aliénore : Echelle 1 et multiples

Maquettes de deux appartements. Appréhension de l’échelle comme facteur de partition sociale ; la place de l’être humain est conditionnée par l’usage de l’espace de l’habitat. Il y a des dimensions dans l’habitat donc bien une échelle sociale relative.

 

Miléna : La synecdoque urbaine

Powerpoint et affichage de dessins. Dans la ville, il y a des motifs qui se répètent à différentes échelles : même conception visuelle entre un plan de Paris au 150 000eme et la place Daumesnil au 2 000eme. Ces motifs renvoient d’ailleurs à une vie organique. La ville peut donc se penser comme un organisme vivant qui se développe.

 

Victoria et Pierre-Blaise : L’échelle humaine urbaine

Plans de Paris vécu. A partir de Viollet le Duc, notion d’échelle relative à un référent : la cabane pour chien n’a de sens que dans l’échelle du chien puisque c’est lui qui en est le référent. Ainsi la ville n’a de sens que dans l’échelle humaine, puisqu’elle est conçue pour être pratiquée par l’homme. Travail sur ce qui influence le module qu’est l’homme dans sa pratique de l’espace. Introduction d’une temporalité pour parler d’un espace ressenti.

 

Hippolyte et Ludovic : Le rapport entre l’échelle et l’individu

Powerpoint. A chaque échelle une perception différente, il y est donc besoin de trouver des outils de comparaison adaptés à l’échelle pour donner une représentation cohérente et compréhensible de  l’espace. Sans outils de comparaison, il n’y a plus de repère et on peut tomber dans l’usage manipulé et idéologique de l’image.

 

Juliette et Clarisse : Pas de titre

Montage de films. La vision de la ville est troublée suivant l’endroit ou l’on est. Partition entre vision rapprochée, vision totale et vision globale.

 

Suzie et Jason :

L’échelle urbaine est l’addition de l’échelle de chaque habitant. Travail qui superpose 4 usages imaginés de la ville (celui de la personne âgée, celui de l’enfant, celui de l’homme actif…) pour tenter d’appréhender l’espace urbain. Hors sujet : plutôt adapté à la notion « se déplacer »

 

Relation d’échelle : travail hors sujet qui interroge les différentes perceptions de l’espace qui dépendent de critères spécifiques, mais pas le problème de l’échelle.

 

 

 

Nombreux travaux en décalage avec la consigne ; espace souvent intériorisé mais sans relation avec des questions d’echelle. Amélioration cependant dans la forme du rendu 

 

 

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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 19:06

Le 15/11/2009

 

 

Compte rendu de la séance du 09/11/09

 

 

 

Avant première réunion:

 

Début de la séance avec monsieur Xavier Brunnquell

 

Valentin

Non satisfait des dessins il n’en prend que peu

Coupe le centre de la feuille

Cadre en bleu représente l’abstrait

Dessins en bleu représentent le cycle de l’eau et des saisons ; recherche de liens entre les différentes scènes

Suspension du plan au centre (itinéraire)

Pas de spécificité sur le travail, en désaccord avec la notion de symbolique ; poétique au 1er degré

Arrière plan vide (penser à l'espace qu'il a créé)

L’évocation n’est pas plus abstraite étant donné qu’il y a des symboles connus

Part de l’imaginaire mais fait des choix très concrets

N’as pas vraiment utilisé ses dessins

Aucune relation avec la réalité

Il faut mettre le sujet en avant pas la personne

Prospectus; carte du Havre (très bonne initiative)

 

Arrivée de Mme Cremel

 

Jean

S’est laissé aller à dessiner

A suivi les gens pour les dessiner de dos

Contour les dessins avec des cadres ce qui donne l’impression d’un plan

La représentation immatérielle la plus présente est le mouvement.

Le cadre représente-t-il l’espace ou le parcours? (il faut progresser dans la grille)

Découverte de l’expression : « La surprise quand je l’ai fait »

Maquette pour représenter les 3 plans

 

Chloé

Représentation des ombres et lumières ainsi que les rues avec du blanc sur un fond noir

Phrase évoquée par Chloé à la fin de la correction : « Trouver comment d’une affaire commune, on sort un sujet personnel »

Notion du mouvement présente; dessins réalisés en marchant

Utilisation du motif urbain (pattern)

Retravailler la cartouche

           

 

 

 

 

 

 

Première réunion :

 

Mme Cremel a reçu les comptes rendu mais ne les a pas imprimés

Explication à monsieur Brunnquell les travaux réalisés jusqu’à maintenant :

- Question de l’itinéraire

- Appréhensions concernant les plans

- Travail sur l’exploitation de l’espace

- Succession de plan; PI, PM, PV 

- Concept des cadeaux chaque fin de séance

- Création du blog Cremel

 

 

Rendez vous à 15h00 au quai de la gare pour la visite guidée de Bercy*

15h11 début de la visite guidée avec Mme ……

Fin de la visite: réfléchir à deux phrases; l’une qui résume le travail l’autre qui le critique

 

 

Deuxième réunion :

 

Reprise à 17h45

Chercher le livre de Françoise Fromonot « Les Halles de Paris »

Essayer de trouver une analyse faite sur Beaubourg

Remarques des étudiants sur la visite guidée de Bercy :

 Pas assez de commentaires spéciaux

 Pas de références archéologiques ni bibliographiques

 Limite de l’espace concerné non déterminée

 

Remarques sur les visites du 16 et 23 novembre 2009

Eviter les anecdotes

Donner suffisamment d’informations pour que tout le monde suive

Donner suffisamment de date pour se repérer historiquement

Choisir le lieu où l’on prend la parole; pas trop de vent ni de bruit

Faire en sorte que la fin de chaque visite soit le début de la suivante

Durée de chaque visite 20mins – durée de toutes les visites réunies 3h

Trouver un assistant qui enregistre les propos et veille au bon déroulement de la visite

Départ de la visite à 14h30

 

 

Après deuxième réunion :

 

Perle

L’espace est une question de liaison

Dessin limité d’un espace; secteur limité

Peut être va à la facilité

Pas de cartouche

Mouvement représenté de façon statique

Le contour à lui seul défini l’espace

Pas de lien entre les objets dessinés

Problème de lien graphique

Travailler avec des choses miscibles (encre, vin, thé,..)

Comment la matière peut dépasser la limite ?

Revoir la physique; prisme de la lumière

 

 

Florian

Dessin: seine défilante, mouvement

Routes tracées avec de l’orange pour rappeler l’automne

Plus figer qu’exprimer le mouvement (dessin à la règle)

Regarder la peinture de Dürer (travail des végétaux)

Comment atteindre de la finesse ?

Réfléchir sur le mouvement de la construction/

Continuer à travailler avec des feutres fins à main levée.

 

Maxime P.

Empreintes de pas représentées par le texte (représente les sensations qu’il a eu)

Beaucoup de blanc

Revoir la mise en page; la place que le travail prend dans le format (début/fin)

Vignettes assez petites

Mettre plus de dessins

Discuter avec Jean de sa technique

Inspiration à partir du codex de Xalapa

 

Isabelle

Moins de dessins d’objets

Dessine derrière soi

Représente les sensations, la fumé des cheminées, flux de voitures, la température, les ambiances.

Revoir la cartouche

Va vers le travail de Sophie

A réglé un problème mais tombe sur un autre; démarre les études dans la collection de critères

 

Maud

Représente l’attente, la lumière et le reflet de la seine

L’œil du cyclone

N’a pas bien intégré les dessins

Toucher la matière même du dessin en coupant le contour de la chapelle

Travailler les contours

« Prendre racine » ne marche pas vraiment

 

Pierre

Amélioration des dessins

Représentation le mouvement

L’eau n’est pas encore fluide mais ça viendra

Ne pas entretenir le pessimisme

Travailler le rapport entre la matière et la chose posée

 

Alban

Extinction des lumières 

Se rapprocher des sens en exploitant l’odorat

Les dessins sont biens

Regarder la peinture de George de la tour

Plan, relation à l’itinéraire

Raccrocher l’espace réel

Attention à la mise en scène; elle ne met pas en valeur le travail 

Doit se faire confiance

 

 

 

 

Sophie

Scanner et coller les dessins

Choisit le titre « la ville dans la nature »

Titre mal choisit

Calquer, dessiner, copier

Plan plaqué

Faire un tour au moniteur (librairie d’architecture par excellence)

 

Victor

Cathédrale dessiner 4fois à différentes heures

Mettre les dessins en différentes formes

Aurait été meilleur si les dessins étaient bien faits

Essayer de passer toute une journée à dessiner un monument au fil du temps

La préoccupation des ilots apparaît sur le plan

 

     Caroline

A enregistré le son quand elle dessinait

Rappelle un peu les dessins du petit Nicolas

Essayer de reprendre la bande son et de refaire tout en grand

L’idée est bonne la réalisation est à la recherche

L’idée du pont n’est pas assez dans le contraste; trop dans le gris

Voir les peintures de Vallotton

 

Houda

Zoom du plan

Flèche rouge référant aux quartiers chaleureux

Flèches pour indiquer que le regard se perd

Dessins représentant la lumière, l'attente, la chaleur, l'humidité

Rouge réfère à la vivacité; s’en servir pour représenter de l’eau qui coule

Bonne cohérence du parcours; bonne exploitation de l’espace

Aucun dessin n’est dans le même registre

Devrait s’exercer à dessiner 1h/jour

 

Maxime C.

Même principe que le travail précédent

Ne touche pas aux dessins même si ça déborde du plan

Représente l’espace par où il passe

Il faut aller plus loin

Choses trop à plat

Relation avec un endroit de paris

Retravailler le cartouche

 

Margaux

Représente le mouvement et le temps qui passe en pivotant les images

Les dessins ne sont pas à la bonne échelle

Il faut commencer à s’énerver

Regarder le travail de Michel Ocelot « Princes et Princesses »

 

 

 

 

 

Amina

Toujours pas satisfaite de ses dessins

Représente un arrière plan neutre

Le calque révèle l’immatérialité

Format différent des précédents travaux

Devrait s’exercer à dessiner d’avantage

Contourne ses difficultés

Idée et processus intéressants mais pas assez complet

Soin et netteté

 

 

Faute de temps, les cadeaux n’ont pas été présentés cette semaine

 

 

 

Légende : ___________________________________________________________________

*  : La visite de Bercy sera détaillée dans un autre rapport de part son importance

 : Présentation de chacun

: Remarque de Mme Cremel

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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 19:04

Le 17/11/09

 

 

Compte rendu de la visite de Bercy effectuée le 09/11/09

 

 

Fiche technique :

 

            - Nom du guide : Mme ….

            - Date de la visite : Le lundi 09 novembre 2009

- Point de départ : Métro «quai de la gare », ligne 6

- Point d’arrivée : Bercy village

- Durée de la visite : de 15h10 à 17h15

- Points d’arrêt : 1) Pont de Bercy

2) POPB

3) Ministère des finances
4) Direction la passerelle de Simone de Beauvoir

5) Passerelle Simone de Beauvoir

6) La BNF

7) Jardin (vignes)

8) Parc (jardin romantique)

9) Pavillons de Bercy

 

 

Commentaire :

 

Introduction :

Dans un premier temps, le guide nous a présentés l’ensemble du quartier de Bercy à travers quelques dates clefs. Ces informations avaient essentiellement pour but de nous plonger dans le contexte historique afin de mieux comprendre l’évolution, les transformations et les raisons qui ont fait de ce lieu ce qu’il est maintenant.

Bercy était considéré comme une commune hors de Paris jusqu’en 1870. C’était un lieu destiné aux bourgeois. Au 19è siècle, l’installation de la partie  a causé le démantèlement des châteaux. Les bateaux quant à eux déchargeaient des tonneaux de vins sur le quai sans avoir à payer de taxes (contrebande). La dégradation du quartier amena à sa réhabilitation durant la fin des années 70 début 80.

 

Le Pont de Bercy :

Le pont de Bercy  est sans doute l’élément le plus ancien quant au nouveau quartier que représente Bercy. Le pont fut construit au 19è siècle. Mais le premier plan remonte à l’année 1830 (Louis Philippe). Ainsi, le quai de la Râpé fut construit en l’espace d’une année afin d’assurer un accès plus rapide et efficace aux moyens de transports. A l’époque, le pont contenait un péage mais était  mal construit et non solide. En 1848, (Napoléon II) le péage n’existe plus et en 1900 un viaduc est rajouté. 90ans après, le pont est doublé à l’identique par Christian Langlois; spécialiste en rénovation et extension du bâtiment.

 

Le Palais Omnisport Paris Bercy :

Le guide nous a invités à avancer afin d’observer le POPB. Pensé tout d’abord comme un vélodrome, ce monument –inauguré en 1984 et conçut par l’ingénieur Jean Prouvé- est construit avant tout pour mettre en valeur le terrain laissé en friche. La pyramide tronquée est un clin d’œil à l’histoire. Elle est recouverte par l’un des premiers murs végétaux. On notera que la pelouse rappelle le parc de Bercy. 

 

 

Le ministère de l’Economie et des Finances :

Inauguré en 1989 juste en face du POPB, le ministère est un bâtiment imposant qui rappelle la forteresse du Louvre. Il mesure 72m de hauteur et peut accueillir plus de 7000employés. Il y a plusieurs arches à sa base dont deux qui empiètent sur  la Seine (ce qui lui a valu la critique de « gâcher » la perspective du fleuve ».

 

Nous passons par le parc avant de monter les escaliers

 

En direction de la passerelle :

Nous avons marqué un premier arrêt devant l’œuvre d’un artiste. Une sorte de cascade,  un canyon en béton avec des reliefs en négatif du POPB. Le deuxième arrêt (après avoir monté les escaliers) fut  devant l’œuvre de Rachid Khimoune. Les statuettes réalisées à partir d’empreintes de bitume représentent les enfants de la terre.

 

Passerelle de Simone Beauvoir :

Conçue dans une optique de légèreté, la passerelle relie le POPB à la BNF.

 

La BNF :

Construite en 1989 par Dominique Perrault, la bibliothèque symbolise 4 livres ouverts en élévation. L’édifice a été pensé plus par l’espace créé  que par sa forme même.

 

Nous revenons sur nos pas; variation de niveaux entre la passerelle et les escaliers

 

Jardin (Vignes) :

Une certaine poésie marque l’emplacement des vignes; représentation des 4 saisons de façon symbolique. Le passé (souvenir de l’ancien Bercy) subsiste dans le présent de part la conservation des rails d’origines sur lesquelles, on transportait les tonneaux de vins.

 

Nouvelle variation de niveau; nous traversons une passerelle pour arriver à un parc

 

Jardin Romantique :

Nous longeons la maison du lac avant de s’arrêter devant une imposante sculpture d’Etienne Martin nommée « demeure 10 » 

 

Bercy Village :

De vrais bâtiments considérés comme monument historiques.

 

Les pavillons de Bercy :

Impossible d’y accéder; endroit ouvert pas plus d’un mois par an sous invitation.

 

Evocation du centre commercial Bercy2 de Renzo Piano inspiré d’un dirigeable et de la circulation du périphérique

Dégustation de gingembre avant de prendre le chemin du retour 

 

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Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 18:52

ALLARD Florian                                                 

 

Critique sur les films visionnés à la cinémathèque française :

 

  À l’occasion de la sortie à la cinémathèque, j’ai regardé trois courts métrages de Paris vu par… de Chabrol, Douchet, Godard, Pollet, Rohmer et Rouch (cote : DVD 3048) paru en 1965. Ces courts métrages sont Rue Saint-Denis, Gare du nord et Germain-des-près sur lequel j’ai plus particulièrement porté mon attention.

Ces trois courts métrages mettent en avant la population typique, voire stéréotypée, de ces quartiers de Paris par l’intermédiaire les personnages principaux et leurs activités: une population aisée à Saint-Germain, moyenne vers la Gare du nord et plus pauvre vers la rue Saint-Denis. Mais aussi par les ambiances sonores dans les rues, les voitures qui y sont garées et le climat, les réalisateurs de Gare du Nord et Saint Germain-des-prés révèlent encore le niveau de vie de ces quartiers.

Dans le film Saint Germain-des-prés de Jean Douchet, le film commence par une description en voix off sur différents plans fixes de monuments ou plan balayés dans les rues en fonction de l’importance qu’a voulu accorder le réalisateur chaque élément. Au fur et à mesure du récit, le narrateur prend position dans la description du quartier, de ses institutions et monuments: il le raconte à travers les yeux d’une étudiante américaine, personnage principal de la fiction. Puis, il qualifie le boulevard Saint Germain de « seule blessure infligée par Hausmann » en opposition aux rues qu’il qualifiait d’ « étroites et pittoresques ».  Dans ce passage, le narrateur par des expressions simples comme « foule de noctambules » met en avant certains éléments et retranscrit la particularité de Saint Germain. Ces courts métrages, en particulier Saint Germain-des-prés, nous montrent comment mettre en évidence par des mots ou des ambiances certains éléments ou points de vues dans un récit descriptif ou dans l’observation d’un quartier. Cela rejoignant directement notre travail de projet.

 


 

 

 

 

 

Bodenghien Valentin

L1……… 09/11/09

 

LA CINEMATHEQUE FRANCAISE : FILMS ET EXPOSITIONS

 

 

  Ce Lundi 2 novembre, nous nous sommes rendus à la cinémathèque française afin d’y entreprendre un travail sur notre projet et sur nous mêmes.

  Nous avons commencé notre visite par un travail en bibliothèque du film. Chloé et moi avons pu visionner les films suivants : L’opinion publique (75m) de Charlie Chaplin, Nadja à Paris (12m) d’Eric Rohmer et 4XParis (10) de VJ Milosh. Ces trois films m’ont donné une vue de Paris sur trois époques différentes : les années 30, 60 et 2000.

  Par la suite, l’exposition sur la lanterne magique, quant à elle, ne m’a pas renseigné sur l’architecture en elle même, nonobstant peut-être la salle à la fumée et au projecteur. Elle m’a cependant donné des pistes sur la présentation et la mise en formes des rendus.

 


 

 

 

 

 

 

Margaux BOUGON

 

Le Chiffonnier de Paris

 

Fiche technique :

 

Réalisateur/ scénariste : Serge Nadejdine

 

Principaux acteurs :

Nicolas Koline

René Maupre

Francine Mussey

Paul Ollivier

 

 Date de sortie : 1924

Caractéristiques : film muet en noir et blanc

 

Résumé : Par une nuit lugubre sur les quais déserts de Paris, un brave chiffonnier, Jean Didier est témoin d'un meurtre. L'assassin réussit à s'enfuir et la victime ayant imploré Jean qu'on s'occupe de sa fille Marie, celui-ci assume cette charge. Vingt ans plus tard, Marie est couturière et se laisse entraîner au bal avec la toilette qu'elle venait de terminer pour la fille du Baron Hoffmann et y fait la connaissance du bel Henri Berville...

 

Critique :

Film totalement muet, le Chiffonnier de Paris nous invite à appréhender d’une manière différente l’intrigue de celle dont nous avons l’habitude. D’ailleurs mieux vaut avoir lu le synopsis au dos du dvd pour mieux comprendre le début de l’histoire car les indications scénographiques et les descriptions dans le film sont plutôt succinctes.

 

La place du narrateur par le biais de des écrans noirs est plus présente. Seuls les dialogues importants nous sont retranscrits ce qui induit une gestuelle et des expressions plus travaillées de la part des acteurs pour notre compréhension: les acteurs jouent plus histoire qu’ils nous la racontent.

 

Le film ne fait pas référence à Paris que par son titre évocateur et pittoresque d’une ville d’avant la révolution industrielle. En effet des lieux typiquement parisiens divers y sont présentés : la mansarde sombre et sale du chiffonnier qui contraste avec les salons luxueux de  l’hôtel particulier du baron Hoffman, la salle de bal…

 

L’intérêt de ce film réside dans le fait que, par la date de l’intrigue, 1846, l’on voit la capitale telle qu’elle était avant les transformations haussmanniennes. Il est intéressant de découvrir sous cet aspect les rues populaires de Paris (la maison du chiffonnier se trouve dans le faubourg saint Antoine) et l’on se demande d’ailleurs comment a fait Serge Nadejdine pour tourner ces scènes dans des quartiers restés tels quels. Parfois on se croirait dans un village de campagne ce qui montre à quel point Paris s’est transformé. Cependant cela vient peut-être aussi de la mauvaise mise en scène ; en effet dans les scènes d’extérieur, les rues sont vides, ce qui paraît étrange même si l’action se déroule au XIXe siècle.

Pour ce qui est de l’histoire, l’intrigue est assez bien montée et montre les mœurs de l’époque. Les acteurs surjouent parfois un peu, l’on retrouve des caractéristiques du théâtre (mariage, dénouement où éclate la vérité) qui sont surement en rapport avec le fait que le film soit muet.

 

Rapport avec mon travail : Le film ne fait pas allusion du tout à l’île de la Cité comme je l’espérais mais la zone du faubourg st Antoine, faisant partie du parcours est le cadre du film. Le film restitue bien l’âme populaire que l’on prête au quartier. Il est aussi intéressant de voir comment l’histoire rattache plusieurs lieux de nature sociale différente.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cazemajour

Maxime

Groupe Cremel

Studio L1 P1

 

 

Et si Paris nous était conté de Sacha Guitry.

 

Réalisateur, scénario ,mise en scène : Sacha Guitry

Acteurs : Jean Marais, Sacha Guitry, Pierre Vaneck, Danielle Denieur…

Durée : 133 min

Film en couleur (technicolor)

Musique : Jean Francaix

Costume : Jacques Cottin

 

Ce film est une sorte de résumé de l’histoire de Paris, on n’y voit peu le Paris réel car la majeure partie des scènes sont tournées en studio. On sent que se n’est pas la ville ,ou son architecture et ses monuments qui intéressent le plus l’auteur mais bien l’esprit de Paris. C’est l’histoire d’un intellectuel ( Sacha Guitry) qui raconte l’histoire de Paris devant des étudiants qui en veulent une version originale et ludique. En effet l’histoire est raconté sur un fond comique ,elle est imagée ,contée en laissant l’imagination s’encré dans les faits importants et bien réel de l’histoire de Paris. Il est intéressant dans ce film de voir que Sacha Guitry parle de Paris comme une personne , il englobe tous les éléments de la ville dans une même entité. Chaque personne, monument, histoire etc. sont l’essence même de Paris, chacun participe a sa création, son mouvement perpétuel, son adaptation dans le temps, sa beauté, son caractère si particulier,son unité. Sacha Guitry donne a paris une « déclaration d’amour lucide » à Paris.

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Claudel Arnauld

Fiche du film

 

Titre : Paris

Réalisateur : Raymond DEPARDON

Année de production : 1997

Durée : 1h36

Caractéristiques techniques : Film en Noir & Blanc

 

 

Ce long-métrage traite d'un réalisateur à la recherche d'une jeune femme pour qu'elle interprète le rôle de son prochain film. Ce film serait un portrait de cette femme mais le réalisateur ne s'est pas fait d'idée de ce à quoi pourrait ressembler son héroïne. Il décide donc de se placer sur les quais de la gare de Saint-Lazare où il y a beaucoup de passage, assisté par une femme qu'il a chargé de choisir la jeune fille. Face au manque de résultats, il accepte de rencontrer des comédiennes sur les conseils de son assistante : chaque rendez-vous a lieu dans un café différent et il leur demande de lui raconter leur vies, seulement aucune ne satisfait le réalisateur. Ce dernier choisit alors de reprendre ses recherches à la gare en demandant cette fois-ci à son assistante d'arrêter des jeunes filles. Il les questionne de la même manière que les précédentes mais sans plus de succès. Il finit par congédier son assistante.

Toutes les séquences du film sont de longs plans fixes que l'on peut considérer comme l'attente du photographe observant la scène à travers son objectif avant de prendre le cliché, Raymond Depardon étant avant tout renommé pour ses photographies. Ainsi sur le quai de la gare Saint-Lazare, les voyageurs défilent devant la caméra de la même façon que les jeunes filles défilent devant le regard du réalisateur. Cela rejoint l'idée que ce dernier n'a pas d'idée précise de son héroïne, il attend de trouver celle qui sera le sujet de son film. Aussi cette façon de filmer confère une certaine neutralité à la scène puisque on la voit telle qu'on pourrait l'observer, et le son est enregistré avec le soucis de restituer les bruits des lieux. Il faut toutefois remarquer que le film n'apporte rien sur l'espace parisien puisque que les scènes se passent uniquement dans la gare Saint-Lazare et dans différents cafés mais tous ces lieux sont sortis de leur contextes et on ne voit pas les personnages se déplacer d'un endroit à un autre, il se concentre plutôt sur les personnes ''habitant'' ces lieux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean HUET

Paris/ Raymond Depardon, Sorti le 07.01.98

 

 

Fiche technique :

Production : Double D copyright films, Le Studio Canal +
Distribution : Connaissance du cinéma
Réalisation : Raymond Depardon
Scénario : Raymond Depardon
Montage : Roger Ikhlef
Photo : Raymond Depardon
Son : Jonathan Acbard, Nicolas Becker, Claude Nougaret
Musique : Faton Cahen
Durée : 95 mn

Casting :

Sylvie Peyre : la chasseuse de tête
Luc Delahaye : le cinéaste

 

 

Paris / Raymond Depardon :

Le film s’articule autour d’une recherche et de rencontres, ou de la recherche de rencontres, dans le contexte à la fois mouvementé et statique de la ville de Paris. Celle-ci est ici illustrée par la masse, la foule en mouvement perpétuel dans les gares, ou la solitude et la grisaille mises en valeur par l’utilisation du noir et blanc. Un cinéaste introverti, confus et cérébral, travaille avec une jeune chasseuse de têtes, concise et patiente, à la recherche d’une héroïne pour la réalisation d’un documentaire.

Ils rencontreront des jeunes comédiennes ou des jeunes femmes qui nous laissent entrevoir leur intimité...

 

"- Pourquoi voulez-vous faire un documentaire ?
- Parce que je n’ai pas besoin de la fiction."

Fiction ou documentaire ?
Le scénario est proche de la fiction, - deux personnes recherchent l’objet du désir d’un cinéaste – mais le style comme le but de ce film se rapprochent plus du documentaire.
Depardon a réalisé un travail inspiré du photographe Doisneau. Mais ici le romantisme est remplacé par un réalisme presque glacial.
La ville de Paris est résumée à un café isolé, abandonné en plein quartier des Affaires, La Défense et ses tours déshumanisantes, à une gare de banlieue - Saint-Lazare - qui déverse quotidiennement sa foule de banlieusards, à des cafés sur des boulevards, des cafés sans âmes....

Le film démarre lorsqu’enfin le jeune réalisateur se décide à rencontrer d’abord de jeunes actrices puis des femmes au hasard des quais de la gare. Les entretiens sont humbles et on se prend parfois à rire de l’absurdité des dialogues ou de la tournure que prend l’action.

La prise de son stéréo rend le cadre totalement réaliste, car le film a été tourné dans la ville, sans décors ajoutés ou figurants inutiles.

Les plans sont très fixes. Que ce soit dans les prises de vue du cinéaste pour son futur et hypothétique documentaire, ou dans celles où Depardon rend compte des entretiens, la ou les caméras sont posées sur des trépieds. Le noir et blanc est un choix judicieux pour la restitution de l’atmosphère.

Le but de Depardon peut être de « filmer les solitudes, habiter sa solitude ». Une solitude particulière à la vie en ville.


Autre film du même cinéaste: La vie moderne, sorti le 29/09/2008, prix Louis Delluc 2008, dissèque la vie à la campagne et les difficultés des agriculteurs aujourd’hui.

 

Depardon dresse des portraits parallèles, de deux styles de vie, de deux mentalités, en France. Il dissèque à la fois nos racines vieillissantes et nos jeunes pousses asphyxiées par ces deux documentaires. 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JOUSSET                                                           06/11/09

Caroline

 

 

Film : Les mystères de Paris

 

Réalisation : Jacques de Baroncelli (d'après le roman d'Eugène Sue)

Durée : 1h29 (film en noir et blanc)

Date de sortie : 1943

Référence : DVD 2472

 

 

  Ce film raconte l’histoire de Rodolphe, prince de Gerolstein qui se fait passer pour une personne modeste dans les quartiers populaires de paris au milieu de XIXème siècle. Suite à une intrigue amoureuse 17 ans plus tôt, il a eu une fille qu’il croit morte. Dans ce film, on peut suivre une multitude de coup-montés, organisés par de malhonnêtes gens qui sont souvent « horribles » (la chouette) …

 

  Le film montre la misère, la saleté et l’insécurité qui régnaient à l’époque dans les quartiers de l’île de la cité, ce qui diffère beaucoup de l’image que nous en avons actuellement. La vie nocturne y est pleine de violence, de prostitution, de bars malfamés. On voit l’exemple du bistrot « le lapin blanc » qui est lugubre et qui donne un accès direct aux égouts lorsqu’on  descend à la cave (on voit les fondations du bâtiment). Le jour, le quartier redevient fréquentable. On peut observer la vie d’un immeuble « normal » et son organisation sociologique suivant l’occupation des étages.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P1 groupe Crémel

Sophie Lamarque

21/11/2009

 

Critique du film La Seine a rencontré Paris

 

Réalisé en 1957 par le réalisateur néerlandais Joris Ivens, La Seine a rencontré Paris est un documentaire de 31 minutes rendant hommage au fleuve parisien. Construit autour du poème éponyme de Jacques Prévert, celui-ci est lu par Serges Reggiani et habillé d’images en noir et blanc de promeneurs, de pêcheurs, d’amoureux, d’enfants joueurs, tous vivant la Seine. Le moyen-métrage conserve la structure du poème de Prévert en alternant images de la Seine et images de parisiens sur ses quais ou sur ses ponts, à la manière dont Prévert installe un écho entre le fleuve et l’homme dans son poème : « la Seine c’est comme une personne, des fois elle court elle va très vite, elle presse le pas quand tombe le soir, des fois au printemps elle s’arrête et vous regarde comme un miroir ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mallet Alban   P1                       Résumé des films sur Paris

 

 

 L’effet d’un rayon de soleil sur paris de André Gilbert

Réalisation jean Gourdet

Dvd 2527

 

Film muet sans son, sur la Fuite de paris pour la campagne, a travers les aventures d’une femme rencontrant différents hommes. On trouve alors une critique de paris qui semble trop bruyant avec peu d’espace et trop de circulation. On trouve une fuite de la population le weekend vers la campagne. On peut alors de ce faite étudier une certaine volonté de fuir paris de certaines personnes. Cela m’intéresse du fait que j’étudie la relation entre l’espace urbain « libre » et l’espace urbain vert.

Citation « Pierre ne fessai pas grand chose pendant la semaine mais le dimanche il se reposé »

On trouve dans le filme comme opposition concrète amenant a une critique plus profonde, une Opposition campagne ville avec fleur coupée dans foret et fleur prise sur la table du restaurant lors de deux diffèrent rendez vous qu’a la femme.

 

 

La vie parisienne de hellène Angel

 

Etude de trois types de lieux et styles de vie à paris

1 : femme responsable de casting prend un colocataire. Il est alors intéressant de voir les choque de culture qui peut exister dans une grande ville et comment l’habita peut se transformer pour permettre la cohabitation de deux personnes complètement différentes.

2 : jeune femme à un babysitting invite deux amies pour une petite soirée. Il est intéressant ici de voir les modes de vie de l’époque. On observe une plus grande tolérance, dévoilent moins de crainte envers l’autre, moins de principe de précautions mois de sécurité ce qui facilite l’échange.

3 : premier jour de travail d’une femme sur un téléphone rose parisien.

Femme venant de Marseille, et découvre la dure vie parisien. Elle semble perdue sans repères dans cette grande ville semblant impersonnelle au premier abord.

Rêve d’une vie meilleur à paris ou tous semble beau, attente du prince charmant

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PÂRIS Maxime

L1 Architecture

P1 – Groupe Crémel

N°étudiant : 10071

 

À Paris, le 4 Novembre 2009

 

 

Présenter les caractéristiques techniques d'un ou plusieurs films vu à la cinémathèque, puis effectuer un résumé, une critique et une analyse de ce que vous avez vu en ayant à l'esprit votre préoccupation personnelle par rapport à l'espace parisien, sous forme d'un texte de 800 à 1000 caractère.

 

 

ROUCH (Jean), Gare du Nord, 16 minutes, Paris, 1964, in, Paris vu par, les films du losange et Barbet Schroeder, couleur, format 1.33-4/3, 90 minutes, son : mono d'origine, 1965, Paris.

Il s'agit d'un long métrage de fiction avec 3 acteurs, Nadine Ballot, Barbet Schroeder et Gilles Quéant.

 

Le film se passe à proximité de Gare du Nord, dans un logement de classe moyenne, un matin. Un couple se prépare pour partir au travail, mais suite à la construction d'un immeuble en face du leur, Odile et Jean-Pierre se dispute. Odile rompt avec lui, qui selon elle, ne lui permet pas d'avoir la vie dont elle rêve. Elle sort alors et rencontre dans la rue un homme qui lui promet cette vie. Il lui explique que si elle refuse, il se suicidera. Odile refuse et l'homme se jette sur les voies ferrées de la gare.

 

Ce film montre bien les conditions de vie dans ces quartiers de standing moyen. Le réalisateur a accentué les scènes de dialogue en  réalisant pour chaque dialogue un seul plan sans coupure. Il met l'accent sur les acteurs mais aussi sur la ville en début et fin de film par des plans d'ensemble du quartier. Ce sont effectivement les scènes les plus importantes du film. Cependant il est bizarre que les rues soient vides  à ce moment de la journée à proximité d'une gare.

 

En commençant et finissant par une vue d'ensemble de Paris et plongeant ensuite sur un élément particulier (appartement et l'homme mort), le réalisateur montre bien l'influence de l'urbain sur la pensée et le comportement des habitants dans leur vie quotidienne, comment les habitants perçoivent et ressentent leur environnement.
















  06/11/09 Schmiel Maud (L1-récit urbain)

 

Critique du film visionné le 02/11/09

 

  La Seine a rencontré Paris  est un court -métrage d'une trentaine de minutes réalisé par Joris Ivens (1957); qui a reçu la Palme d'or à Cannes en 1959.

C'est un hommage au fleuve qui nous entraîne dans les vers du poème de Jacques Prévert. Les premiers  plans nous invite  à la contemplation : les ondes , des images bucoliques(verdures, vaches, lavandières): des cartes postales filmées.

Puis, peu à peu le dialogue muet entre les parisiens et leur fleuve (mais aussi la Seine et ceux qui l'observent) se créé; ils se répondent. Le court métrage est construit tel un jeu de regards: on alterne les plans tournés vers les hommes et les femmes qui s'approprient un  bout de l'élément ( comment le fleuve passe d'un lieu de « labeur » à un espace intime pour des amoureux ) à des plans de la Seine elle- même. De sorte que lorsqu'on observe celle-ci c'est depuis un pont, un quais, d'un bâteau (point de vue des Hommes); et quand on regarde les activités qui la bordent, le spectateur est placé du point de vue de la Seine. Ainsi elle est totalement personnifiée (implicitement avec ces plans / explicitement dans le texte). Le message serait alors :Nous la regardons – elle nous regarde aussi.

Enfin, le fleuve est considéré comme l'élément fédérateur de Paris : les classes sociales s'y cotoient , les professions, les différentes tranches d'âges. C'est le lien entre les deux rives mais également entre les parisiens.

 

Plus personnellement, ce court métrage m'a permis avec le recul de ne plus considérer la Seine uniquement d'un point de vue touristique ou utilitaire mais comme une entité à part entière de Paris et donc du parcours.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Perle Van de Wyngaert

 

Si Paris nous était conté, Sacha Guitry.

 

 

Film en technicolor réalisé en 1955 par Sacha Guitry, cinéaste français, qui raconte l’histoire française, de ses origines à 1955 ; Sacha Guitry se fait conteur, s’adressant à des étudiants pour leur raconter sa vision de la ville. Son Paris est une ville modelée par  l’histoire, qui se manifeste par des évènements ponctuels. Ainsi, ce sont plus des faits anecdotiques qui constituent la trame narrative du film ; avec Guitry, Paris se fait le théâtre de nombreux événements majeurs, ainsi que le moteur de l’évolution de l’histoire : notion originale de « l’esprit de Paris », qu’incarnent des personnages, eux-mêmes incarnés par des bâtiments : notamment la dernière scène. Il y a à Paris une indissociation du tissu urbain avec la société qui le côtoie.

 

 

Ce rapport qu’entretient Guitry à la ville est médié par une connaissance précise de l’histoire qui se lit dans le tissu urbain : la dernière scène, une vue de nuit du haut de la colline Montmartre associe chaque motif éclairé du bâti à une figure historique. La ville est par essence une notion historique, puisque la pierre est historiquement datée et porte de ce fait une relation au temps passé. D’autre part, le fait d’aborder Paris par l’histoire fait écho à la notion de « récit urbain » : la ville est une sorte de livre dont les parties parlent d’un temps spécifique. Il s’agit dans le P1 d’essayer de se construire une idée de ce qu’est la ville ; pour cela, il est nécessaire d’opter pour un angle d’approche particulier, ici l’histoire.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Isabelle ZALESKI                                                                                  05/11/2009

 

 

François Truffaut, Les 400 coups

 

avec Jean-Pierre Léaud : Antoine Doinel

        Claire Maurier : La mère

        Albert Rémy : le beau père

        Patrick Auffray : René

Noir et blanc - 99 minutes

Tournage : 1958-59, à Paris

Sorti le 4 mai 1959

 

Ce long-métrage raconte les turbulences et la fugue d'Antoine Doinel, jeune écolier assez peu intéressé par la classe. Durant les heures de cours, il se promène dans Paris avec son acolyte René, à la recherches d'amusements divers : cinémas, fêtes foraines, théâtres de marionnettes et maisons closes.

On découvre Paris à la manière de ces enfants, c'est à dire sans attention pour les noms de rues ou la topographie mais selon leurs centres d'intérêt : divertissement, lieux cachés ...ce qui finit par créer une cartographie propre à ces lieux de l'enfance. Durant sa fugue d'une nuit, Antoine Doinel découvre une autre ville à travers ses nécessités pressantes. Une imprimerie chauffée pour dormir sur les journaux, les porches où le laitier dépose ses bouteilles pour se nourrir, la fontaine de la place de la Trinité pour se laver le matin. Dans la Ville, seul est filmé ce qui est nécessaire aux jeux, au péripéties des personnages ce qui crée une vision familière, fonctionnelle de cette ville qui semble répondre à leurs besoins sans efforts : aucune recherche n'est filmée, Antoine semble trouver tous les lieux avec une aisance extrême.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SABRI Amina

Le 05/11/2009

 

 

Fiche technique et commentaire du film visionné le 02/11/2009

 

 

Fiche technique :

 

Lieu: La Cinémathèque Française

Date: Le lundi 02 novembre 2009

Adresse: 51, rue de Bercy - 75 012 Paris

Film: Les mystères de Paris

Année: 1943

Adaptation: du roman d'Eugène Sue

Genre: Comédie classique

Réalisation: Jacques de Baroncelli

Durée: 89mins

Caractéristique: Noir et blanc

 

 

Commentaire :

 

Mis à part deux courtes scènes qui se passent dans un cadre campagnard (à Boulevalle), la majeure partie du film se déroule dans Paris, plus exactement à l’île de la Cité où l’on aperçoit quelques enseignes comme « Au lapin blanc » ou encore « Café de la cité ». Tout le long du film, on peut étudier les différentes classes sociales ainsi que leur milieu à travers les décors et les jeux de lumière. En effet, la classe défavorisée se manifeste le plus durant la nuit et donc dans un cadre assez mal éclairé. Ce qui invite aux fourberies des malfrats.  Mis à part quelque tagues à la craie et à la peinture noire, les murs sont dégarnis et les espaces vulgairement occupés par des tables et des chaises en bois. Par contre, la classe aisée occupe des espaces beaucoup plus grands ornés de miroirs, de mobiliers, de vases et autres signes de luxures.  Il est tout aussi intéressant de constater qu’à cette époque, évoquer Saint Lazare faisait référence à la prison. Mais l’information la plus étonnante était de découvrir qu’un bâtiment pouvait avoir accès direct, à travers une trappe –menant au sous sol- aux égouts.  Ce qui pousse à poser la question suivante: quel en est l’intérêt ?

 

En plus :

 

Les décors coutant chers à l’époque, il y avait une notion de recyclage.

Le décor de « les mystères de Paris » a été conçu 18mois plutôt pour le film « vie de bohème »

Le film révèle une incohérence historique par rapport à la flèche de Notre Dame dans le but d’aider les gens à se repérer dans Paris.

 

 

Par groupe cremel
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Lundi 23 novembre 2009 1 23 /11 /Nov /2009 19:25

LAMARQUE Sophie

 

ZALESKI Isabelle

 

PÂRIS Maxime

 

02/11/2009

P1 – Groupe F. Crémel

Compte Rendu

de la séance IV du 26 Octobre 2009

de Projet 1

 

Tout d'abord, Mme Crémel a évoqué la propreté des lieux. En effet, les tables et les locaux du bâtiment Callot seraient dégradés par les « Première Année ». Mme Crémel nous a donc demandé de ne pas abimer les locaux et de laisser les tables à leur place le soir venu.

Arnaud Claudel était absent, Naz Ali était en retard. Elle n'a pas effectué de travail cette semaine car elle était à la recherche d'un appartement.

 

Organisation chronologique de la séance.

 

13h10 : début de la séance de P1

13h45 : première réunion de groupe / début de la lecture du compte-rendu du 19 Octobre 2009

14h15 : début de la correction individuelle des travaux

15h15 : départ des deux premiers groupes pour dessiner dans Paris

16h00 : arrivée du second groupe pour la correction – départ du troisième groupe pour dessiner

17h00 : arrivée du dernier groupe pour la correction

17h45 : seconde réunion / présentation des références communes

19h00 : fin de la séance

 

Séances de communauté.

 

Mme Crémel a tout d'abord regardé les cartouches des plans exposés. Certains n'ont toujours pas compris la  consigne.  Il faut une bande de 3 cm de hauteur en bas du page, sur toute la longueur de la  page. Ce cartouche doit être partie prenante de la composition. Il faut hiérarchiser les informations par la taille, les épaisseurs, la  position. Tentative de Sophie à ce sujet.

Il faut inscrire, en premier, le titre du plan, puis les informations liées au plan (échelle et Nord), « P1 groupe Crémel », son nom, son prénom et enfin la date. Des normes personnelles peuvent aussi être marquées dans la partie information du plan. Pour mieux se rendre compte du travail à effectuer, il ne faut pas hésiter à aller dans les bibliothèques voir  les nomenclatures et classements.

Le cours de Lucas Merlini, va nous aider et nous permettre de mieux réfléchir aux problématiques liées aux destinataires des plans et à l’organisation des informations  dans celui-ci.

La notion de « représentation de la territorialité » est à étudier, et pour cela, nous devons examiner le travail de Jean Marc Besse.

             Actualités :

Pierre Esnault a créé le blog, et ce dernier est prêt à fonctionner. Il en est l'administrateur et seul lui peut accepter ou non la mise en ligne d'un document, évitant ainsi d'éventuelles perturbations. Néanmoins, chacun peut y accéder et demander à mettre en ligne ses travaux et recherches. L'adresse du blog est la suivante : P1.cremel.over-blog.org

Il a été demandé de construire une entrée précise dans le blog pour les éléments qui nous sont communs.

              Programme des futures séances :

2 Novembre 2009 : Il est prévu une sortie à la cinémathèque en première partie d'après midi. L'entrée coûte 3,5 euros par personne, l'école devrait prendre en charge la moitié du prix. Il est demandé de s'y rejoindre à 13h par nos propres moyens.

9 Novembre 2009 : Une visite de Paris est organisée par Mme Crémel. Prévoir ses chaussures de randonnée!

16 - 23 Novembre 2009 : Nous devrons apporter des compte-rendu des visites effectuées les semaines précédentes.

              Mme Crémel nous a demandé, de plus, de visiter l'exposition  La Subversion des images  au Centre Georges Pompidou, présentant des photographies de Surréalistes. L'objectif est de saisir comment faire travailler le média pour arriver à dire la chose. Un compte-rendu est attendu à l'issue de la visite sous forme d'un petit article, de 600 à 1000 caractères, illustré ou pas. L'article peut traiter d'un thème, d'un personnage ou d'un groupe présent à l'exposition. Ce travail doit être absolument rendu avant la fin du mois de Novembre.

               En ce qui concerne ce jour, nous devions traiter par dessin des choses fugitives et immatérielles : questions climatiques, mouvement, passage, heure, lumière, vitesse, … Le principe était le même que la semaine précédente, dessiner en marchant, sans s'arrêter, en essayant de toujours avoir le crayon en mouvement sur la feuille. Mouvement de déséquilibre important pendant l'exercice.

              Mme Crémel nous a indiqué de regarder la longueur de rues de Paris dans l'ouvrage Dictionnaire historique des rues de Paris, cité en annexe bibliographique, afin d'avoir plus de connaissances sur l'origine du nom des rues, voir les éléments d'architecture remarquables de celles-ci, et leurs dimensions. Cela nous permet d'éviter de compter nos pas. Mme Crémel nous a invité aussi à nous rendre sur les hauteurs de Paris afin d'observer la morphologie urbaine. Quelques exemples ont été cités comme le Panthéon, Montmartre, la tour  Montparnasse. Il ne faut pas non plus hésiter à demander aux gardiens d'immeuble de monter sur les toits de leur immeuble pour observer l'environnement urbain et savoir comment il est composé.

 

 

Analyse du travail de composition.

 

Le travail de la semaine était de mettre en forme 3 plans et de faire rassembler les photographies de nos dessins autour d'un plan. Le « premier travail » portera sur le recollement des trois plans et le « second travail » sur l'assemblage des photographies de dessins.

           Lors de ces corrections individuelles, le travail rendu était dans l'ensemble assez bon et hétérogène. La question du cartouche se pose toujours. C'est un élément important à améliorer. Souvent le titre est oublié. Pour ça, il faut regarder les titres dans les livres d'art, les livres pour enfants ou dans les livres anciens.

             L'affiche de présentation d'Amina Sabri est un exemple pour le reste du groupe au niveau formel.

             L'itinéraire va devenir, dans quelques semaines, une sorte de carte, de plan spécial qui sera formé à partir des plans que nous créons en ce moment.

             La question de la « spatialité » a été abordée à de nombreuses reprises lors des corrections, selon madame  Cremel les travaux ne reflètent  pas encore de perception de l’espace urbain. Ce concept a été décrit particulièrement lors de la correction de Caroline Jousset.

C'est l'écart entre les différents éléments qui donne la spatialité, les modes d'accroches des objets, ce qu'il y a entre, non pas la géométrie ( qui permet seulement de décrire l'espace). La spatialité est donnée par l'air, le jeu entre les corps, les objets , les matières.  Il faut représenter la spatialité urbaine qui donne un cadre au mouvement : c'est une question très difficile mais qu'il faut aborder dès le début des études car c'est elle qui construit la pensée architecturale. Il faut toujours avoir ce souci en tête. L'espace est absent, fragile, fluide mais pourtant toujours là, comme une forme d'esprit, de fantôme que l'on doit attraper, ainsi notre travail consiste à construire des machines pour attraper ces fantômes.

 

 

Amina Sabri  

Premier travail :Constitution d'une affiche très grand format. Travail formel original et très bien géré malgré quelques maladresses. Cependant les textes sont à revoir et attention aux fautes de français.

Second travail :Des fenêtres ouvrent sur dessins, des espaces blanc ou noir pour montrer la difficulté de dessiner en marchant. L'idée est excellente mais la réalisation n'est pas à la hauteur. La relation entre les différentes fenêtres et la notion de plan n’est pas assez explicite.

 

Pierre Esnault

Premier travail :Problème de mise en forme des trois plans, il faut une forme qui rassemble les choses.

Second travail :Pierre a voulu représenter Paris plus précisément, notamment par un travail sur la Seine. Malheureusement, en faisant ça, il perd de la fluidité, il est plus agressif qu'auparavant. Pierre doit aussi ancrer ses dessins par rapport à des repères. Pierre doit dessiner quotidiennement. « il faut regarder les choses jusqu'à ce qu'elles sortent »! effort réalisé sur la cartouche.  Pierre doit aussi regarder le travail de GREENAWAY (Peter), Meurtre dans un jardin anglais, 1982.

 

Chloé Zimmermann

Premier travail :Travail sur la boite, choix affectif qui est récurrent chez Chloé. C'est un récapitulatif artistique de la démarche. Cependant, Chloé doit passer au plan !

Second travail :travail de décalquage des dessins pour créer la morphologie urbaine. Mais un manque de lien entre le dessin initial et son utilisation était visible. Il y a une relation entre chaque élément du plan mais cela n'est pas assez approfondi. L'idée est bonne mais la réalisation n'est pas au rendez-vous,  le cartouche est à revoir aussi. Chloé doit réfléchir sur l'idée de fragments, de liens.

 

Margaux Bougon

Premier travail :

 Les trois plans se suivent de sorte à ce que la Seine apparaît comme une rivière. La Seine ne peut être choisie comme ligne directrice car elle ne le « dirige ». La mise en page est insuffisante, il aurait fallu coller cet alignement sur un support commun en y ajoutant le cartouche.

Second travail :

Il y a une vraie construction de la ville en raison du choix d'une succession de couches : support blanc, Seine en papier noir, ponts par dessus en papier blanc, puis collage vertical des dessins. L'idée est très intéressante, à poursuivre. Margaux doit s'entrainer à dessiner quotidiennement.

 

Maud Schmiel

Premier travail :

Le changement de police entre chaque texte explicatif est une bonne idée, mais cela gène légèrement la lecture. Le travail diffère de celui de Margaux Bougon, car ici le fleuve est utilisé comme un logo commun aux trois plans. Le cartouche est à revoir. Maud doit se renseigner sur le graphisme des enluminures.

Second travail :

Les dessins du quatrième plan sont démultipliés en raison de la marche qui a conduit Maud à changer constamment de point de vue. C'est intéressant mais cela brouille le plan car les dessins ne touchent plus le sol : le sol n'est pas assez affecté.

 

Victor Clayssel

Premier travail :

Le recollement des trois plans a déjà été réalisé la semaine dernière par Victor.

Second travail :

Le plan est composé d'un rassemblement et une mise en page des dessins. Le rapport à la ligne d'horizon est très intéressant en raison du bon alignement des dessins. Cependant, la composition est fondée sur des impressions et n'est pas harmonisée. Il aurait fallu découper les dessins afin d'unifier le plan. Il y a trop de blanc, il faut exploiter le vide.

 

Houda Amrani

 

Houda a refait le plan vérifié demandé de la semaine dernière. La thématique choisie est la densité de population, en souvenir de la densité de population marocaine, son pays d'origine. La thématique choisie est empreinte d'affectif, cependant cela ne se ressent pas dans le plan. Il faut ajouter du personnel, de l'affectif dans la représentation.

Premier travail :

Le recollement des plans est composé d'un alignement des quatre plans (imaginaire, mémoire, les deux vérifiés). Il faut dépasser la volonté de présenter une évolution entre les différents plans, il faut montrer une ligne directrice entre ces quatre plans. Le cartouche est clair, il manque cependant un titre.

Second travail :

Non réalisé en raison de manque de temps.

 

Sophie Lamarque

Premier travail :

Installation symbollique des plans : plan mémoire au niveau de la tête, plan imaginaire au niveau du coeur et plan vérifié au niveau des pieds. Le support est peu pratique car il faut 2 personnes pour le tenir. Acceptable mais moyennement efficace car trop d'explications pour trouver le lien.

Second travail :

Sophie s'est inspirée de ses autres plan en essayant d'éviter le plan trop conceptuel. A fait le plan de base et s'est inspirée du livre. Toutes les partitions ne sont pas justes, immmeubles sont représentés comme des illustrations, il faut trouver des éléments mesurables. Elle a choisit de dessiner des éléments qui se retrouvaient régulièrement sur l'itinéraire, afin de pouvoir les dessiner aisément en marchant.

 

Florian Allard

Premier travail :

Le recollement des plans se compose d'un alignement vertical des trois plans, dans une thématique « du fantasmé à la réalité ».

Second travail :

Les dessins réalisés en marche sont présentés sur un plan. Les dessins sont assez compactes, agglomérés, il y a une relation à l'objet très précise, il faut garder cette direction. Cependant, le plan est très peu clair, il n'y a aucun repère visuel, c'est trop morcelé. Il faut également revoir le cartouche. Florian doit réfléchir à la notion de décor, se renseigner sur le travail des cartographes arabes et sur les miniatures Mongholes.

 

Valentin Bodenghien

Valentin a refait son plan vérifié suite aux critiques de la semaine précédente. Ce nouveau plan

est construit à partir de ses propres expériences et d'images extérieures : image d'un cœur avec ses artères pour représenter les routes aux abords du périphérique. Des noms de lieux sont écrits avec des typographies différentes selon qu'ils sont placés rive gauche ou rive droite, perspective intéressante mais pas tout à fait au point

Second travail :

le fait de dessiner en marchant cache au regard de nombreux objets, les dessins sont donc très resserrés. Un dessin qui avait les caractéristiques graphiques d'un plan a été intégré au dessin comme continuité du plan

Les dessins sont trop plats, pas de profondeur, la dynamique de la marche n'est pas sentie. Il faut faire attention au contexte, chaque objet est amené par d'autres, il faut avoir la démarche d'un archéologue, mettre les choses en lien les unes avec les autres.

 

Alban Mallet

Premier travail :

les plans constituent la base d'une pyramide en papier qui est  une métaphore des premiers projets qui aident à construire le futur architecte.

Second travail :

 les croquis ont été scannés et groupés sur fond d'un plan détaillé de la ville

Le rapport à la forme est bien tenu dans le dessin, mais il y a un problème assez important avec le sol, il devient un socle sans matière. Il faut donner une fondation aux objets de la ville, complexifier plus. On voit un progrès par rapport aux autres dans le dessin de l'immatériel, il faut cependant dessiner plus grand prendre des formats de la longueur du bras pour libérer le geste.

 

Isabelle Zaleski

Premier travail: petit livre en accordéon, ce qui permet le rajout.

Second travail: Attention à ne pas plonger dans le narratif! Les dessins sont hors échelle et décontextualisés ce qui noie la ville dans des détails de timbre poste. Le lien entre les dessins demanderait plus d'attention pour les recoller entre eux, pour qu'ils entretiennent un véritable lien. Il n'y a pas de différenciation des espaces. Le travail sur la ville doit être moins illustratif.

Travail à faire pour la prochaine fois: dessiner ce qui est dans le dos, essayer de le sentir.

 

Caroline Jousset

Premier travail en format A2, noir et gris uniquement :  le problème est que les plans sont trop étanches les uns par rapport aux autres, du fait des bandes utilisées pour les cerner. Les plans sont comme mis en étiquettes, il faut plus les lier, peut être les découper et les entrelacer.

La mise en page avance mais cela  manque de dynamisme et les éléments sont trop étanches, ce qui minorise le travail précédent. Le titre est correct et la typographie est intéressante mais ne rend pas assez compte du travail.

Second travail: les dessins sont placés selon l'angle de vue, parfois totalement à l'envers, ce qui donne une idée du déplacement. Cette idée marcherait mieux en dessinant ce qu'il y a  autour, il n'y a pas de notion de spatialité pour l'instant.

Jean Huet

Le plan vérifié est inachevé à cause d'un long travail sur la mesure des espaces et du temps sur le parcours. Il aurait fallu se défaire de la volonté trop ambitieuse de représenter la totalité du parcours par des mesures aussi précises, en ne représentant qu’une part du parcours par exemple.

Second travail :

 les dessins sont attachés à la verticale sur le plan,  pourquoi ne pas redessiner ce plan en relief vu du ciel? Il n'y a pas encore de perception de la spatialité urbaine qui permet de lier les choses: chaque dessin est isolé, on pourrait faire ce plan sur un ballon de baudruche pour orienter les vues différemment. Il faut aller plus loin dans la recherche du plan et de la fluidité.

Il ne faut pas être trop ambitieux pour le plan vérifié, avoir un projet plus juste dans le temps imparti.

 

Maxime Casemajour

Second travail :

 un itinéraire est indiqué par des lignes fléchées sur les dessins pour montrer les trajets effectués, on semble ainsi parcourir l’espace représenté, ce qui est une idée très intéressante. Les dessins sont mal faits et hésitants mais très bien choisis par rapport au trajet et à ce qui attire le regard. Le sens de passage n'est cependant pas assez marqué dans le dessin, c'est bien parti mais il n'y a pas assez de travail.

 

Perle Van de Wyngaert

Premier travail :L'enchainement des forme va naturellement vers Perle. Néanmoins, elle doit travailler sur la substance interstitielle. Cartouche oublié et rajouté au dernier moment.

Second travail : Mise en forme à partir de la Seine, de la Bercy jusqu'à l'école.  Elle a essayait de trouver un rapport avec ce qu'il y avait avant, symbolisme important.

 

Maxime Pâris

Premier travail : La Seine est un repère, ainsi que le pont de Sully  et le périphérique. Intellectualisation de la Seine (contrairement à Margaux Bougon). Maxime doit se renseigner sur le travail de Baudouin.

Second travail : L'illustration du parcours et surtout des visions qu'il en a eu. Dessin comme Florian, trop compacte et sorti de son contexte. Maxime doit travailler à remettre les édifices dans leur contexte. Cartouche clair, et mise en page aggloméré.

 

 

 

 

Références 

 

Caroline : Lecture d’Italo Calvino, « les villes invisibles ». Espèces d'espaces, citation de Perrec.

Perle : Vidéo d’animation d’une fresque urbaine Muto sur  le site www.BluBlu.org

Chloé : vinyle de 1925. Numéro : V30 S 803  « Opérettes Coquetèle », Hubert Rostaing et son orchestre. Edition Vega.

On découvre une façon à part de se plonger dans un ville en écoutant ces chansons, il est important de voir quelles sonorités sont liées à certains espaces.

Alexandre Jacobs : Tachenes : squat. Endroit familier. Beaucoup d'artistes y travaillent. Ils travaillent ensemble sur un lieu particulier. Chacun est responsable de son travail. ALLER A BERLIN

Houda: Présentation du  Voguéo, on y accède avec le pass navigo. C’est un moyen de transport RATP. Il est intéressant de revenir du parcours avec, car cela offre une vue d’ensemble d’Ivry  à Austerlitz.

Victor : Photographe Eugène ATGET pour ses vues de Paris.

Valentin : Voir le making of des seigneurs de anneaux , 3 et 2 pour les maquettes des tours d'Ornak et de Minastirit, ainsi que la ville d’Endoras construite à échelle 1 sur une colline.

Il faut également aller voir le travail de maquettes pour Star Wars.

ACWL, Indochine, un clip vidéo à voir sur youtube. Chanson : quand viendra l'heure.

Pierre :Plan industriel qu'il apportera la semaine prochaine.

Comme réflexion sur le plan , chapitre sur les villes, p.19 dans Espèces d'Espaces. Intéressante définition des limites de la ville. Éditions Gallilée

Amina : Vidéo d’animation d’une marche dans un lit qui représente l'immatérialité d’un parcours qui se fait sur place.

clip vidéo. Jeune fille, histoire de her morning elegance, (sur youtube)

Naztasia :Artistes qui travaillent sur les questions d'espace : Brian messina

Paolo Coelho. Collection de petites histoires, « like a flowing river »

Jean : vidéo. Immeuble blanc sur lequel on fait apparaître par projection des éléments donnant l’illusion d’un relief, doublé d’un jeu sur les sons.

Alban : Vidéo d’animation réalisée à partir de papiers dépliés et repliés, ce travail peut servir de référence à Amina pour son plan à partir des dessins du parcours.

Isabelle : photos Joachim Mogarra, série « le gîte et le couvert »,transformant en architecture des éléments de vie quotidienne. Artiste représenté par la Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois, 36 rue de Seine.

Maxime :Lecture de into the wild, Message pour les architectes qui  essayent toujours dans l'habitat de construire des éléments qui ne sont pas forcément durables et vivables pour les autres et pour nous mêmes.

Maud, Sophie, Florient et Margaux n’ont rien apporté.

 

 

Annexe

 

L'idée de cette annexe est de regrouper l'ensemble des ouvrages/films/sites cités par Mme Crémel au cours de la séance mais aussi de toutes les séances, de façon à avoir à la fin, une véritable liste, qui permet en un regard de connaître tous les livres essentiels, et savoir où les trouver rapidement.

 

Bibliographie :

Mme Crémel nous a invité à feuilleter les livres suivants :

Centre de Création Industrielle (CCI), Cartes et figures de la Terre, Centre Georges Pompidou, 1980, Paris. Disponible à la bibliothèque de Beaubourg notamment, sous la côte 911.1(091) CCI . (évoqué le 26/10/09)

HILLERET (Jacques), dictionnaire historique des rues de Paris, 2 tomes, les éditions de Minuit, première édition en 1961, Paris. Il est disponible à la bibliothèque de ENSAPM. (évoqué le 26/10/09)

PONGE  (Francis), Le parti pris des choses, p.120, Paris, Gallimard, coll.NRF Poésie, 1942. Edition de 2000 disponible à l'ENSAPM, sous la côté 82 PON.  (lu le 6/10/09)

 

Sitographie :

- DUPUIS BOURRET (Andrée Anne), http://blogaadb.blogspot.com , administrateur inconnu

Par groupe cremel - Publié dans : compte rendu
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