Sabri Amina Le 17/11/09
Schmiel Maud
Pâris Maxime
Découverte du groupe Roullin le 16/11/09
NOTE :
- Notre professeur absente, pour cause de maladie, a répartie ses étudiants dans les groupes afin d’éviter l’inactivité mais aussi pour avoir une idée quant au fonctionnement de chaque groupe.
Début de la séance à 13h15 :
- M. Roullin nous explique que chaque séance commence par un tour de table;« j'ai vu, j'ai lu, j’ai entendu » au cours duquel chaque élève partage ses découvertes culturelles, ses réactions sur l'actualité...On parle du théâtre, de l'émeute qui a eu lieu à Paris ce week-end, d'expositions,…
- Amina présente le travail de notre groupe dans le cadre du Récit Urbain, puis un étudiant « Sylvain » nous explique le leur. L'ensemble du travail - de la première séance jusqu'au rendu final - se compose en trois parties:
1) la première consiste à faire émerger une problématique: « 3photos, 3phrases, 3dessins » sur le parcours, elle aboutissait à un rendu.
2) la seconde partie se nomme « prendre la mesure »: les étudiants devaient réfléchir à ce qu'ils allaient mesurer, à l'instrument de mesure, son unité (toujours dans la continuité de leur problématique). Mr Roullin nous précise que l'expression devait se comprendre dans le sens « se rendre compte, mesurer ».
3) Enfin la dernière étape du travail doit les amener à s'installer sur le parcour,s à partir des travaux précédents afin de présenter leur problématique et d'y répondre.
- Les élèves sont pour l'instant à la fin de la deuxième étape. Mr Roullin souhaite que ses étudiants abordent le parcours dans une optique plus sociale et humaine. Il les invite à se rendre au vieux quartier de Saint Denis pour son histoire mais aussi pour aborder la question de l'altérité.
Cours:
- S'en suit un cours sur la population parisienne intra et extra-muros. Mr Roullin nous expose un ensemble de données démographiques, historiques et politiques. Le but est de sensibiliser les étudiants à la mesure et à l'échelle: quelles données pour montrer quoi? (elles sont relatives).
- Il permet également de mieux comprendre les différences entre les quartiers que ce soit au niveau de la densité, de la mixité sociale ou culturelle, de l’histoire, des mouvements de populations ...
- La question du logement est abordée.
- Il faut humaniser le récit urbain.
PAUSE: les étudiants en profitent pour afficher leur travail
2 travaux accrochés à ce moment là
Corrections:
A la fin de chaque correction, les étudiants peuvent émettre une critique constructive
Intéressante intervention de Maxime Pâris : Est- ce que l’illisible doit être incompréhensible ?
- En guise d'introduction, Mr Roullin mentionne l'appropriation de l’espace et la délimitation de ce dernier. Ce sujet touche le travail de beaucoup d'élèves du groupe sous différents angles.
- Le format est libre ainsi que le support: vidéo, photo, présentations sur power point, affichages. Certains étudiants n’ont pas d'affichage; la séance consistait surtout à faire un bilan des recherches et aide l'évolution de la problématique. Beaucoup de travaux sur ordinateur et vidéoprojecteur.
- Les sujets sont très variés: travaux sur les trames, l'illisibilité de la ville, la muséification, la lumière, la densité, le rapport entre le parcours et la musique, les SDF...
- M. Roullin aiguille les recherches et conseille des références à chacun.
- Le professeur avertit que les sources doivent toujours être mentionnées.
Plusieurs thèmes sont abordés: L'appropriation, l'identité des quartiers, la relation entre style architectural et époque, le rapport entre les façades des immeubles et l'espaces des rues (avenues, boulevards)...
- Ces corrections prennent beaucoup de temps, les élèves « écoutent » leurs camarades pendant ce temps. Sur les affichages, aucun élément de nomenclature, Mr Roullin ne l'a pas évoqué pendant la séance.
Fin de séance à 19h15:
- Les élèves devront pour la semaine prochaine préparer un rendu qui exposera leur projet pour le rendu final. Une sortie est prévue à long terme.
Mise en évidence :
- Le « j'ai vu, j'ai lu, j'ai entendu » ne fonctionne pas. À part nous et le professeur, personne n'avait rien à donner. Mr Roullin ne faisait pas le tour de table, mais demandait seulement si quelqu'un avait des choses à dire.
- L'idée de l'appréciation de chaque élève sur chaque travail est, d'après nous, très intéressante, même si dans ce cours elle ne fonctionnait pas très bien (basé sur le volontariat encore). Selon nous, elle permet d'avoir des regards différents, parfois intéressants du sujet et ainsi peut être mieux aider le camarade.
Bodenghien Valentin…….23/11/09
Compte-rendu du 16/11/09
Groupe Barto
Nous atterrissons idéalement dans le groupe Barto ce lundi car il s’agit d’une séance spéciale. En effet, Florian, Margaux et moi-même n’avons pas assisté à un cours typique. Plus précisément, les étudiants de ce groupe n’avaient pas pour objectif de présenter un rendu classique, mais il s’agissait cette fois de présenter un ouvrage, une lecture, qui leur avait plu durant les semaines qui nous séparent de la rentrée.
Ces lectures, au demeurant fort intéressantes, nous furent présentés par les étudiants eux-mêmes. Nous pûmes ainsi réagir avec des commentaires, des critiques ou des remarques. Aussi, nous avons eu un éventail de livres assez diversifié même si plusieurs on étés repris. Les œuvres présentées furent :
Histoire de Paris, Héron de Villefosse
L’invention du quotidien, Michel de Certeau
L’éloge de l’ombre, Tonizaki
Un livre blanc, Vasset
L’art de bâtir les villes, Sitte
Nadja, Breton
L’architecture de la ville, Rossi
Le groupe Barto n’est pas clos, bien au contraire, nous n’avons pas étés pris comme « spectateurs » durant leur séance, mais nous avons bel et bien participé à leur cours. Quelques minutes nous furent même accordées afin que nous puissions avoir leur avis sur leur travail/groupe. Il en ressort une forte impression de solidarité entre élèves et envers le professeur… et réciproquement (en partie grâce aux emails qu’ils s’échangent).
Compte rendu, Studio Philippe Simon
Chloé, Isabelle, Perle
Principe du travail en studio:
Chaque semaine, un thème présentant des accents et des ambigüités est donné sous la forme d’un mot, précisé par un texte. Il constitue une consigne sur laquelle il faudra réfléchir pour présenter un travail traitant de la notion la semaine suivante. Ce thème doit éveiller des réflexions sur l’architecture et la vie urbaine, dans l’optique d’ouvrir des débats en classe. Les thèmes déjà proposés étaient entre autres Histoire, matière, se déplacer. Le thème de la séance est échelle.
La technique de rendu est entièrement libre. Lors cette séance, nous avons vu des rendus sous forme de vidéo, maquette, présentation PowerPoint, plans...
Les travaux et la présentation se font par équipes de deux. Cette équipe change à chaque nouveau mot. Les travaux doivent se compléter au fil des semaines et ouvrir de nouveaux champs d’expression créatifs.
Déroulement de la séance:
Les équipes défendent leur travail à l'oral les unes après les autres, chaque présentation est suivie des commentaires du professeur mais surtout d'un débat au sein du groupe, M. Simon engageant chacun à réagir au travail présenté. La question de l’échelle a été traitée de manière variée, que ce soit au niveau de la problématique ou de la forme finale du rendu. Le débat est actif.
Les présentations et débat durent tout le temps de l'après-midi, chaque travail étant prétexte pour M. Simon à aborder une question architecturale intéressante pour toutes les équipes.
A la fin de la séance, le groupe a développé une série de questionnement autour de la notion, l’a en quelque sorte cernée.
Résumé des affichages:
Corentin et Marie : L’échelle humaine en ville.
Illustration par un film de la rencontre de deux échelle en ville : la petite, c’est à dire celle de l’intime, du corps, et la grande, celle de la ville et de l’anonymat. La confrontation se fait de manière indirecte, par l’atmosphère sonore. Notion de gène chez le piéton dans son rapport à l’urbain.
William et Pierre : Pourquoi l’échelle 1 est unique ?
Powerpoint qui explique que l’échelle 1 est la plus apte à traduire et à représenter les rapports qu’entretient l’homme au monde. C’est une échelle unique et universelle parce qu’elle parle de la chose selon un référentiel humain. Exemple du viaduc des arts qui serait en disproportion par rapport à une échelle humaine, puisque fait pour le chemin de fer.
François-Xavier et Aliénore : Echelle 1 et multiples
Maquettes de deux appartements. Appréhension de l’échelle comme facteur de partition sociale ; la place de l’être humain est conditionnée par l’usage de l’espace de l’habitat. Il y a des dimensions dans l’habitat donc bien une échelle sociale relative.
Miléna : La synecdoque urbaine
Powerpoint et affichage de dessins. Dans la ville, il y a des motifs qui se répètent à différentes échelles : même conception visuelle entre un plan de Paris au 150 000eme et la place Daumesnil au 2 000eme. Ces motifs renvoient d’ailleurs à une vie organique. La ville peut donc se penser comme un organisme vivant qui se développe.
Victoria et Pierre-Blaise : L’échelle humaine urbaine
Plans de Paris vécu. A partir de Viollet le Duc, notion d’échelle relative à un référent : la cabane pour chien n’a de sens que dans l’échelle du chien puisque c’est lui qui en est le référent. Ainsi la ville n’a de sens que dans l’échelle humaine, puisqu’elle est conçue pour être pratiquée par l’homme. Travail sur ce qui influence le module qu’est l’homme dans sa pratique de l’espace. Introduction d’une temporalité pour parler d’un espace ressenti.
Hippolyte et Ludovic : Le rapport entre l’échelle et l’individu
Powerpoint. A chaque échelle une perception différente, il y est donc besoin de trouver des outils de comparaison adaptés à l’échelle pour donner une représentation cohérente et compréhensible de l’espace. Sans outils de comparaison, il n’y a plus de repère et on peut tomber dans l’usage manipulé et idéologique de l’image.
Juliette et Clarisse : Pas de titre
Montage de films. La vision de la ville est troublée suivant l’endroit ou l’on est. Partition entre vision rapprochée, vision totale et vision globale.
Suzie et Jason :
L’échelle urbaine est l’addition de l’échelle de chaque habitant. Travail qui superpose 4 usages imaginés de la ville (celui de la personne âgée, celui de l’enfant, celui de l’homme actif…) pour tenter d’appréhender l’espace urbain. Hors sujet : plutôt adapté à la notion « se déplacer »
Relation d’échelle : travail hors sujet qui interroge les différentes perceptions de l’espace qui dépendent de critères spécifiques, mais pas le problème de l’échelle.
Nombreux travaux en décalage avec la consigne ; espace souvent intériorisé mais sans relation avec des questions d’echelle. Amélioration cependant dans la forme du rendu