Mardi 1 décembre 2009 2 01 /12 /Déc /2009 18:52

ALLARD Florian                                                 

 

Critique sur les films visionnés à la cinémathèque française :

 

  À l’occasion de la sortie à la cinémathèque, j’ai regardé trois courts métrages de Paris vu par… de Chabrol, Douchet, Godard, Pollet, Rohmer et Rouch (cote : DVD 3048) paru en 1965. Ces courts métrages sont Rue Saint-Denis, Gare du nord et Germain-des-près sur lequel j’ai plus particulièrement porté mon attention.

Ces trois courts métrages mettent en avant la population typique, voire stéréotypée, de ces quartiers de Paris par l’intermédiaire les personnages principaux et leurs activités: une population aisée à Saint-Germain, moyenne vers la Gare du nord et plus pauvre vers la rue Saint-Denis. Mais aussi par les ambiances sonores dans les rues, les voitures qui y sont garées et le climat, les réalisateurs de Gare du Nord et Saint Germain-des-prés révèlent encore le niveau de vie de ces quartiers.

Dans le film Saint Germain-des-prés de Jean Douchet, le film commence par une description en voix off sur différents plans fixes de monuments ou plan balayés dans les rues en fonction de l’importance qu’a voulu accorder le réalisateur chaque élément. Au fur et à mesure du récit, le narrateur prend position dans la description du quartier, de ses institutions et monuments: il le raconte à travers les yeux d’une étudiante américaine, personnage principal de la fiction. Puis, il qualifie le boulevard Saint Germain de « seule blessure infligée par Hausmann » en opposition aux rues qu’il qualifiait d’ « étroites et pittoresques ».  Dans ce passage, le narrateur par des expressions simples comme « foule de noctambules » met en avant certains éléments et retranscrit la particularité de Saint Germain. Ces courts métrages, en particulier Saint Germain-des-prés, nous montrent comment mettre en évidence par des mots ou des ambiances certains éléments ou points de vues dans un récit descriptif ou dans l’observation d’un quartier. Cela rejoignant directement notre travail de projet.

 


 

 

 

 

 

Bodenghien Valentin

L1……… 09/11/09

 

LA CINEMATHEQUE FRANCAISE : FILMS ET EXPOSITIONS

 

 

  Ce Lundi 2 novembre, nous nous sommes rendus à la cinémathèque française afin d’y entreprendre un travail sur notre projet et sur nous mêmes.

  Nous avons commencé notre visite par un travail en bibliothèque du film. Chloé et moi avons pu visionner les films suivants : L’opinion publique (75m) de Charlie Chaplin, Nadja à Paris (12m) d’Eric Rohmer et 4XParis (10) de VJ Milosh. Ces trois films m’ont donné une vue de Paris sur trois époques différentes : les années 30, 60 et 2000.

  Par la suite, l’exposition sur la lanterne magique, quant à elle, ne m’a pas renseigné sur l’architecture en elle même, nonobstant peut-être la salle à la fumée et au projecteur. Elle m’a cependant donné des pistes sur la présentation et la mise en formes des rendus.

 


 

 

 

 

 

 

Margaux BOUGON

 

Le Chiffonnier de Paris

 

Fiche technique :

 

Réalisateur/ scénariste : Serge Nadejdine

 

Principaux acteurs :

Nicolas Koline

René Maupre

Francine Mussey

Paul Ollivier

 

 Date de sortie : 1924

Caractéristiques : film muet en noir et blanc

 

Résumé : Par une nuit lugubre sur les quais déserts de Paris, un brave chiffonnier, Jean Didier est témoin d'un meurtre. L'assassin réussit à s'enfuir et la victime ayant imploré Jean qu'on s'occupe de sa fille Marie, celui-ci assume cette charge. Vingt ans plus tard, Marie est couturière et se laisse entraîner au bal avec la toilette qu'elle venait de terminer pour la fille du Baron Hoffmann et y fait la connaissance du bel Henri Berville...

 

Critique :

Film totalement muet, le Chiffonnier de Paris nous invite à appréhender d’une manière différente l’intrigue de celle dont nous avons l’habitude. D’ailleurs mieux vaut avoir lu le synopsis au dos du dvd pour mieux comprendre le début de l’histoire car les indications scénographiques et les descriptions dans le film sont plutôt succinctes.

 

La place du narrateur par le biais de des écrans noirs est plus présente. Seuls les dialogues importants nous sont retranscrits ce qui induit une gestuelle et des expressions plus travaillées de la part des acteurs pour notre compréhension: les acteurs jouent plus histoire qu’ils nous la racontent.

 

Le film ne fait pas référence à Paris que par son titre évocateur et pittoresque d’une ville d’avant la révolution industrielle. En effet des lieux typiquement parisiens divers y sont présentés : la mansarde sombre et sale du chiffonnier qui contraste avec les salons luxueux de  l’hôtel particulier du baron Hoffman, la salle de bal…

 

L’intérêt de ce film réside dans le fait que, par la date de l’intrigue, 1846, l’on voit la capitale telle qu’elle était avant les transformations haussmanniennes. Il est intéressant de découvrir sous cet aspect les rues populaires de Paris (la maison du chiffonnier se trouve dans le faubourg saint Antoine) et l’on se demande d’ailleurs comment a fait Serge Nadejdine pour tourner ces scènes dans des quartiers restés tels quels. Parfois on se croirait dans un village de campagne ce qui montre à quel point Paris s’est transformé. Cependant cela vient peut-être aussi de la mauvaise mise en scène ; en effet dans les scènes d’extérieur, les rues sont vides, ce qui paraît étrange même si l’action se déroule au XIXe siècle.

Pour ce qui est de l’histoire, l’intrigue est assez bien montée et montre les mœurs de l’époque. Les acteurs surjouent parfois un peu, l’on retrouve des caractéristiques du théâtre (mariage, dénouement où éclate la vérité) qui sont surement en rapport avec le fait que le film soit muet.

 

Rapport avec mon travail : Le film ne fait pas allusion du tout à l’île de la Cité comme je l’espérais mais la zone du faubourg st Antoine, faisant partie du parcours est le cadre du film. Le film restitue bien l’âme populaire que l’on prête au quartier. Il est aussi intéressant de voir comment l’histoire rattache plusieurs lieux de nature sociale différente.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Cazemajour

Maxime

Groupe Cremel

Studio L1 P1

 

 

Et si Paris nous était conté de Sacha Guitry.

 

Réalisateur, scénario ,mise en scène : Sacha Guitry

Acteurs : Jean Marais, Sacha Guitry, Pierre Vaneck, Danielle Denieur…

Durée : 133 min

Film en couleur (technicolor)

Musique : Jean Francaix

Costume : Jacques Cottin

 

Ce film est une sorte de résumé de l’histoire de Paris, on n’y voit peu le Paris réel car la majeure partie des scènes sont tournées en studio. On sent que se n’est pas la ville ,ou son architecture et ses monuments qui intéressent le plus l’auteur mais bien l’esprit de Paris. C’est l’histoire d’un intellectuel ( Sacha Guitry) qui raconte l’histoire de Paris devant des étudiants qui en veulent une version originale et ludique. En effet l’histoire est raconté sur un fond comique ,elle est imagée ,contée en laissant l’imagination s’encré dans les faits importants et bien réel de l’histoire de Paris. Il est intéressant dans ce film de voir que Sacha Guitry parle de Paris comme une personne , il englobe tous les éléments de la ville dans une même entité. Chaque personne, monument, histoire etc. sont l’essence même de Paris, chacun participe a sa création, son mouvement perpétuel, son adaptation dans le temps, sa beauté, son caractère si particulier,son unité. Sacha Guitry donne a paris une « déclaration d’amour lucide » à Paris.

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Claudel Arnauld

Fiche du film

 

Titre : Paris

Réalisateur : Raymond DEPARDON

Année de production : 1997

Durée : 1h36

Caractéristiques techniques : Film en Noir & Blanc

 

 

Ce long-métrage traite d'un réalisateur à la recherche d'une jeune femme pour qu'elle interprète le rôle de son prochain film. Ce film serait un portrait de cette femme mais le réalisateur ne s'est pas fait d'idée de ce à quoi pourrait ressembler son héroïne. Il décide donc de se placer sur les quais de la gare de Saint-Lazare où il y a beaucoup de passage, assisté par une femme qu'il a chargé de choisir la jeune fille. Face au manque de résultats, il accepte de rencontrer des comédiennes sur les conseils de son assistante : chaque rendez-vous a lieu dans un café différent et il leur demande de lui raconter leur vies, seulement aucune ne satisfait le réalisateur. Ce dernier choisit alors de reprendre ses recherches à la gare en demandant cette fois-ci à son assistante d'arrêter des jeunes filles. Il les questionne de la même manière que les précédentes mais sans plus de succès. Il finit par congédier son assistante.

Toutes les séquences du film sont de longs plans fixes que l'on peut considérer comme l'attente du photographe observant la scène à travers son objectif avant de prendre le cliché, Raymond Depardon étant avant tout renommé pour ses photographies. Ainsi sur le quai de la gare Saint-Lazare, les voyageurs défilent devant la caméra de la même façon que les jeunes filles défilent devant le regard du réalisateur. Cela rejoint l'idée que ce dernier n'a pas d'idée précise de son héroïne, il attend de trouver celle qui sera le sujet de son film. Aussi cette façon de filmer confère une certaine neutralité à la scène puisque on la voit telle qu'on pourrait l'observer, et le son est enregistré avec le soucis de restituer les bruits des lieux. Il faut toutefois remarquer que le film n'apporte rien sur l'espace parisien puisque que les scènes se passent uniquement dans la gare Saint-Lazare et dans différents cafés mais tous ces lieux sont sortis de leur contextes et on ne voit pas les personnages se déplacer d'un endroit à un autre, il se concentre plutôt sur les personnes ''habitant'' ces lieux.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Jean HUET

Paris/ Raymond Depardon, Sorti le 07.01.98

 

 

Fiche technique :

Production : Double D copyright films, Le Studio Canal +
Distribution : Connaissance du cinéma
Réalisation : Raymond Depardon
Scénario : Raymond Depardon
Montage : Roger Ikhlef
Photo : Raymond Depardon
Son : Jonathan Acbard, Nicolas Becker, Claude Nougaret
Musique : Faton Cahen
Durée : 95 mn

Casting :

Sylvie Peyre : la chasseuse de tête
Luc Delahaye : le cinéaste

 

 

Paris / Raymond Depardon :

Le film s’articule autour d’une recherche et de rencontres, ou de la recherche de rencontres, dans le contexte à la fois mouvementé et statique de la ville de Paris. Celle-ci est ici illustrée par la masse, la foule en mouvement perpétuel dans les gares, ou la solitude et la grisaille mises en valeur par l’utilisation du noir et blanc. Un cinéaste introverti, confus et cérébral, travaille avec une jeune chasseuse de têtes, concise et patiente, à la recherche d’une héroïne pour la réalisation d’un documentaire.

Ils rencontreront des jeunes comédiennes ou des jeunes femmes qui nous laissent entrevoir leur intimité...

 

"- Pourquoi voulez-vous faire un documentaire ?
- Parce que je n’ai pas besoin de la fiction."

Fiction ou documentaire ?
Le scénario est proche de la fiction, - deux personnes recherchent l’objet du désir d’un cinéaste – mais le style comme le but de ce film se rapprochent plus du documentaire.
Depardon a réalisé un travail inspiré du photographe Doisneau. Mais ici le romantisme est remplacé par un réalisme presque glacial.
La ville de Paris est résumée à un café isolé, abandonné en plein quartier des Affaires, La Défense et ses tours déshumanisantes, à une gare de banlieue - Saint-Lazare - qui déverse quotidiennement sa foule de banlieusards, à des cafés sur des boulevards, des cafés sans âmes....

Le film démarre lorsqu’enfin le jeune réalisateur se décide à rencontrer d’abord de jeunes actrices puis des femmes au hasard des quais de la gare. Les entretiens sont humbles et on se prend parfois à rire de l’absurdité des dialogues ou de la tournure que prend l’action.

La prise de son stéréo rend le cadre totalement réaliste, car le film a été tourné dans la ville, sans décors ajoutés ou figurants inutiles.

Les plans sont très fixes. Que ce soit dans les prises de vue du cinéaste pour son futur et hypothétique documentaire, ou dans celles où Depardon rend compte des entretiens, la ou les caméras sont posées sur des trépieds. Le noir et blanc est un choix judicieux pour la restitution de l’atmosphère.

Le but de Depardon peut être de « filmer les solitudes, habiter sa solitude ». Une solitude particulière à la vie en ville.


Autre film du même cinéaste: La vie moderne, sorti le 29/09/2008, prix Louis Delluc 2008, dissèque la vie à la campagne et les difficultés des agriculteurs aujourd’hui.

 

Depardon dresse des portraits parallèles, de deux styles de vie, de deux mentalités, en France. Il dissèque à la fois nos racines vieillissantes et nos jeunes pousses asphyxiées par ces deux documentaires. 
 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

JOUSSET                                                           06/11/09

Caroline

 

 

Film : Les mystères de Paris

 

Réalisation : Jacques de Baroncelli (d'après le roman d'Eugène Sue)

Durée : 1h29 (film en noir et blanc)

Date de sortie : 1943

Référence : DVD 2472

 

 

  Ce film raconte l’histoire de Rodolphe, prince de Gerolstein qui se fait passer pour une personne modeste dans les quartiers populaires de paris au milieu de XIXème siècle. Suite à une intrigue amoureuse 17 ans plus tôt, il a eu une fille qu’il croit morte. Dans ce film, on peut suivre une multitude de coup-montés, organisés par de malhonnêtes gens qui sont souvent « horribles » (la chouette) …

 

  Le film montre la misère, la saleté et l’insécurité qui régnaient à l’époque dans les quartiers de l’île de la cité, ce qui diffère beaucoup de l’image que nous en avons actuellement. La vie nocturne y est pleine de violence, de prostitution, de bars malfamés. On voit l’exemple du bistrot « le lapin blanc » qui est lugubre et qui donne un accès direct aux égouts lorsqu’on  descend à la cave (on voit les fondations du bâtiment). Le jour, le quartier redevient fréquentable. On peut observer la vie d’un immeuble « normal » et son organisation sociologique suivant l’occupation des étages.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

P1 groupe Crémel

Sophie Lamarque

21/11/2009

 

Critique du film La Seine a rencontré Paris

 

Réalisé en 1957 par le réalisateur néerlandais Joris Ivens, La Seine a rencontré Paris est un documentaire de 31 minutes rendant hommage au fleuve parisien. Construit autour du poème éponyme de Jacques Prévert, celui-ci est lu par Serges Reggiani et habillé d’images en noir et blanc de promeneurs, de pêcheurs, d’amoureux, d’enfants joueurs, tous vivant la Seine. Le moyen-métrage conserve la structure du poème de Prévert en alternant images de la Seine et images de parisiens sur ses quais ou sur ses ponts, à la manière dont Prévert installe un écho entre le fleuve et l’homme dans son poème : « la Seine c’est comme une personne, des fois elle court elle va très vite, elle presse le pas quand tombe le soir, des fois au printemps elle s’arrête et vous regarde comme un miroir ».

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Mallet Alban   P1                       Résumé des films sur Paris

 

 

 L’effet d’un rayon de soleil sur paris de André Gilbert

Réalisation jean Gourdet

Dvd 2527

 

Film muet sans son, sur la Fuite de paris pour la campagne, a travers les aventures d’une femme rencontrant différents hommes. On trouve alors une critique de paris qui semble trop bruyant avec peu d’espace et trop de circulation. On trouve une fuite de la population le weekend vers la campagne. On peut alors de ce faite étudier une certaine volonté de fuir paris de certaines personnes. Cela m’intéresse du fait que j’étudie la relation entre l’espace urbain « libre » et l’espace urbain vert.

Citation « Pierre ne fessai pas grand chose pendant la semaine mais le dimanche il se reposé »

On trouve dans le filme comme opposition concrète amenant a une critique plus profonde, une Opposition campagne ville avec fleur coupée dans foret et fleur prise sur la table du restaurant lors de deux diffèrent rendez vous qu’a la femme.

 

 

La vie parisienne de hellène Angel

 

Etude de trois types de lieux et styles de vie à paris

1 : femme responsable de casting prend un colocataire. Il est alors intéressant de voir les choque de culture qui peut exister dans une grande ville et comment l’habita peut se transformer pour permettre la cohabitation de deux personnes complètement différentes.

2 : jeune femme à un babysitting invite deux amies pour une petite soirée. Il est intéressant ici de voir les modes de vie de l’époque. On observe une plus grande tolérance, dévoilent moins de crainte envers l’autre, moins de principe de précautions mois de sécurité ce qui facilite l’échange.

3 : premier jour de travail d’une femme sur un téléphone rose parisien.

Femme venant de Marseille, et découvre la dure vie parisien. Elle semble perdue sans repères dans cette grande ville semblant impersonnelle au premier abord.

Rêve d’une vie meilleur à paris ou tous semble beau, attente du prince charmant

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

PÂRIS Maxime

L1 Architecture

P1 – Groupe Crémel

N°étudiant : 10071

 

À Paris, le 4 Novembre 2009

 

 

Présenter les caractéristiques techniques d'un ou plusieurs films vu à la cinémathèque, puis effectuer un résumé, une critique et une analyse de ce que vous avez vu en ayant à l'esprit votre préoccupation personnelle par rapport à l'espace parisien, sous forme d'un texte de 800 à 1000 caractère.

 

 

ROUCH (Jean), Gare du Nord, 16 minutes, Paris, 1964, in, Paris vu par, les films du losange et Barbet Schroeder, couleur, format 1.33-4/3, 90 minutes, son : mono d'origine, 1965, Paris.

Il s'agit d'un long métrage de fiction avec 3 acteurs, Nadine Ballot, Barbet Schroeder et Gilles Quéant.

 

Le film se passe à proximité de Gare du Nord, dans un logement de classe moyenne, un matin. Un couple se prépare pour partir au travail, mais suite à la construction d'un immeuble en face du leur, Odile et Jean-Pierre se dispute. Odile rompt avec lui, qui selon elle, ne lui permet pas d'avoir la vie dont elle rêve. Elle sort alors et rencontre dans la rue un homme qui lui promet cette vie. Il lui explique que si elle refuse, il se suicidera. Odile refuse et l'homme se jette sur les voies ferrées de la gare.

 

Ce film montre bien les conditions de vie dans ces quartiers de standing moyen. Le réalisateur a accentué les scènes de dialogue en  réalisant pour chaque dialogue un seul plan sans coupure. Il met l'accent sur les acteurs mais aussi sur la ville en début et fin de film par des plans d'ensemble du quartier. Ce sont effectivement les scènes les plus importantes du film. Cependant il est bizarre que les rues soient vides  à ce moment de la journée à proximité d'une gare.

 

En commençant et finissant par une vue d'ensemble de Paris et plongeant ensuite sur un élément particulier (appartement et l'homme mort), le réalisateur montre bien l'influence de l'urbain sur la pensée et le comportement des habitants dans leur vie quotidienne, comment les habitants perçoivent et ressentent leur environnement.
















  06/11/09 Schmiel Maud (L1-récit urbain)

 

Critique du film visionné le 02/11/09

 

  La Seine a rencontré Paris  est un court -métrage d'une trentaine de minutes réalisé par Joris Ivens (1957); qui a reçu la Palme d'or à Cannes en 1959.

C'est un hommage au fleuve qui nous entraîne dans les vers du poème de Jacques Prévert. Les premiers  plans nous invite  à la contemplation : les ondes , des images bucoliques(verdures, vaches, lavandières): des cartes postales filmées.

Puis, peu à peu le dialogue muet entre les parisiens et leur fleuve (mais aussi la Seine et ceux qui l'observent) se créé; ils se répondent. Le court métrage est construit tel un jeu de regards: on alterne les plans tournés vers les hommes et les femmes qui s'approprient un  bout de l'élément ( comment le fleuve passe d'un lieu de « labeur » à un espace intime pour des amoureux ) à des plans de la Seine elle- même. De sorte que lorsqu'on observe celle-ci c'est depuis un pont, un quais, d'un bâteau (point de vue des Hommes); et quand on regarde les activités qui la bordent, le spectateur est placé du point de vue de la Seine. Ainsi elle est totalement personnifiée (implicitement avec ces plans / explicitement dans le texte). Le message serait alors :Nous la regardons – elle nous regarde aussi.

Enfin, le fleuve est considéré comme l'élément fédérateur de Paris : les classes sociales s'y cotoient , les professions, les différentes tranches d'âges. C'est le lien entre les deux rives mais également entre les parisiens.

 

Plus personnellement, ce court métrage m'a permis avec le recul de ne plus considérer la Seine uniquement d'un point de vue touristique ou utilitaire mais comme une entité à part entière de Paris et donc du parcours.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Perle Van de Wyngaert

 

Si Paris nous était conté, Sacha Guitry.

 

 

Film en technicolor réalisé en 1955 par Sacha Guitry, cinéaste français, qui raconte l’histoire française, de ses origines à 1955 ; Sacha Guitry se fait conteur, s’adressant à des étudiants pour leur raconter sa vision de la ville. Son Paris est une ville modelée par  l’histoire, qui se manifeste par des évènements ponctuels. Ainsi, ce sont plus des faits anecdotiques qui constituent la trame narrative du film ; avec Guitry, Paris se fait le théâtre de nombreux événements majeurs, ainsi que le moteur de l’évolution de l’histoire : notion originale de « l’esprit de Paris », qu’incarnent des personnages, eux-mêmes incarnés par des bâtiments : notamment la dernière scène. Il y a à Paris une indissociation du tissu urbain avec la société qui le côtoie.

 

 

Ce rapport qu’entretient Guitry à la ville est médié par une connaissance précise de l’histoire qui se lit dans le tissu urbain : la dernière scène, une vue de nuit du haut de la colline Montmartre associe chaque motif éclairé du bâti à une figure historique. La ville est par essence une notion historique, puisque la pierre est historiquement datée et porte de ce fait une relation au temps passé. D’autre part, le fait d’aborder Paris par l’histoire fait écho à la notion de « récit urbain » : la ville est une sorte de livre dont les parties parlent d’un temps spécifique. Il s’agit dans le P1 d’essayer de se construire une idée de ce qu’est la ville ; pour cela, il est nécessaire d’opter pour un angle d’approche particulier, ici l’histoire.

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Isabelle ZALESKI                                                                                  05/11/2009

 

 

François Truffaut, Les 400 coups

 

avec Jean-Pierre Léaud : Antoine Doinel

        Claire Maurier : La mère

        Albert Rémy : le beau père

        Patrick Auffray : René

Noir et blanc - 99 minutes

Tournage : 1958-59, à Paris

Sorti le 4 mai 1959

 

Ce long-métrage raconte les turbulences et la fugue d'Antoine Doinel, jeune écolier assez peu intéressé par la classe. Durant les heures de cours, il se promène dans Paris avec son acolyte René, à la recherches d'amusements divers : cinémas, fêtes foraines, théâtres de marionnettes et maisons closes.

On découvre Paris à la manière de ces enfants, c'est à dire sans attention pour les noms de rues ou la topographie mais selon leurs centres d'intérêt : divertissement, lieux cachés ...ce qui finit par créer une cartographie propre à ces lieux de l'enfance. Durant sa fugue d'une nuit, Antoine Doinel découvre une autre ville à travers ses nécessités pressantes. Une imprimerie chauffée pour dormir sur les journaux, les porches où le laitier dépose ses bouteilles pour se nourrir, la fontaine de la place de la Trinité pour se laver le matin. Dans la Ville, seul est filmé ce qui est nécessaire aux jeux, au péripéties des personnages ce qui crée une vision familière, fonctionnelle de cette ville qui semble répondre à leurs besoins sans efforts : aucune recherche n'est filmée, Antoine semble trouver tous les lieux avec une aisance extrême.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

SABRI Amina

Le 05/11/2009

 

 

Fiche technique et commentaire du film visionné le 02/11/2009

 

 

Fiche technique :

 

Lieu: La Cinémathèque Française

Date: Le lundi 02 novembre 2009

Adresse: 51, rue de Bercy - 75 012 Paris

Film: Les mystères de Paris

Année: 1943

Adaptation: du roman d'Eugène Sue

Genre: Comédie classique

Réalisation: Jacques de Baroncelli

Durée: 89mins

Caractéristique: Noir et blanc

 

 

Commentaire :

 

Mis à part deux courtes scènes qui se passent dans un cadre campagnard (à Boulevalle), la majeure partie du film se déroule dans Paris, plus exactement à l’île de la Cité où l’on aperçoit quelques enseignes comme « Au lapin blanc » ou encore « Café de la cité ». Tout le long du film, on peut étudier les différentes classes sociales ainsi que leur milieu à travers les décors et les jeux de lumière. En effet, la classe défavorisée se manifeste le plus durant la nuit et donc dans un cadre assez mal éclairé. Ce qui invite aux fourberies des malfrats.  Mis à part quelque tagues à la craie et à la peinture noire, les murs sont dégarnis et les espaces vulgairement occupés par des tables et des chaises en bois. Par contre, la classe aisée occupe des espaces beaucoup plus grands ornés de miroirs, de mobiliers, de vases et autres signes de luxures.  Il est tout aussi intéressant de constater qu’à cette époque, évoquer Saint Lazare faisait référence à la prison. Mais l’information la plus étonnante était de découvrir qu’un bâtiment pouvait avoir accès direct, à travers une trappe –menant au sous sol- aux égouts.  Ce qui pousse à poser la question suivante: quel en est l’intérêt ?

 

En plus :

 

Les décors coutant chers à l’époque, il y avait une notion de recyclage.

Le décor de « les mystères de Paris » a été conçu 18mois plutôt pour le film « vie de bohème »

Le film révèle une incohérence historique par rapport à la flèche de Notre Dame dans le but d’aider les gens à se repérer dans Paris.

 

 

Par groupe cremel
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