Partager l'article ! Compte rendu de séance: Sabri Amina Le 17/11/09 Schmiel Maud Pâris Maxime ...
Sabri Amina Le 17/11/09
Schmiel Maud
Pâris Maxime
Découverte du groupe Roullin le 16/11/09
NOTE :
- Notre professeur absente, pour cause de maladie, a répartie ses étudiants dans les groupes afin d’éviter l’inactivité mais aussi pour avoir une idée quant au fonctionnement de chaque groupe.
Début de la séance à 13h15 :
- M. Roullin nous explique que chaque séance commence par un tour de table;« j'ai vu, j'ai lu, j’ai entendu » au cours duquel chaque élève partage ses découvertes culturelles, ses réactions sur l'actualité...On parle du théâtre, de l'émeute qui a eu lieu à Paris ce week-end, d'expositions,…
- Amina présente le travail de notre groupe dans le cadre du Récit Urbain, puis un étudiant « Sylvain » nous explique le leur. L'ensemble du travail - de la première séance jusqu'au rendu final - se compose en trois parties:
1) la première consiste à faire émerger une problématique: « 3photos, 3phrases, 3dessins » sur le parcours, elle aboutissait à un rendu.
2) la seconde partie se nomme « prendre la mesure »: les étudiants devaient réfléchir à ce qu'ils allaient mesurer, à l'instrument de mesure, son unité (toujours dans la continuité de leur problématique). Mr Roullin nous précise que l'expression devait se comprendre dans le sens « se rendre compte, mesurer ».
3) Enfin la dernière étape du travail doit les amener à s'installer sur le parcour,s à partir des travaux précédents afin de présenter leur problématique et d'y répondre.
- Les élèves sont pour l'instant à la fin de la deuxième étape. Mr Roullin souhaite que ses étudiants abordent le parcours dans une optique plus sociale et humaine. Il les invite à se rendre au vieux quartier de Saint Denis pour son histoire mais aussi pour aborder la question de l'altérité.
Cours:
- S'en suit un cours sur la population parisienne intra et extra-muros. Mr Roullin nous expose un ensemble de données démographiques, historiques et politiques. Le but est de sensibiliser les étudiants à la mesure et à l'échelle: quelles données pour montrer quoi? (elles sont relatives).
- Il permet également de mieux comprendre les différences entre les quartiers que ce soit au niveau de la densité, de la mixité sociale ou culturelle, de l’histoire, des mouvements de populations ...
- La question du logement est abordée.
- Il faut humaniser le récit urbain.
PAUSE: les étudiants en profitent pour afficher leur travail
2 travaux accrochés à ce moment là
Corrections:
A la fin de chaque correction, les étudiants peuvent émettre une critique constructive
Intéressante intervention de Maxime Pâris : Est- ce que l’illisible doit être incompréhensible ?
- En guise d'introduction, Mr Roullin mentionne l'appropriation de l’espace et la délimitation de ce dernier. Ce sujet touche le travail de beaucoup d'élèves du groupe sous différents angles.
- Le format est libre ainsi que le support: vidéo, photo, présentations sur power point, affichages. Certains étudiants n’ont pas d'affichage; la séance consistait surtout à faire un bilan des recherches et aide l'évolution de la problématique. Beaucoup de travaux sur ordinateur et vidéoprojecteur.
- Les sujets sont très variés: travaux sur les trames, l'illisibilité de la ville, la muséification, la lumière, la densité, le rapport entre le parcours et la musique, les SDF...
- M. Roullin aiguille les recherches et conseille des références à chacun.
- Le professeur avertit que les sources doivent toujours être mentionnées.
Plusieurs thèmes sont abordés: L'appropriation, l'identité des quartiers, la relation entre style architectural et époque, le rapport entre les façades des immeubles et l'espaces des rues (avenues, boulevards)...
- Ces corrections prennent beaucoup de temps, les élèves « écoutent » leurs camarades pendant ce temps. Sur les affichages, aucun élément de nomenclature, Mr Roullin ne l'a pas évoqué pendant la séance.
Fin de séance à 19h15:
- Les élèves devront pour la semaine prochaine préparer un rendu qui exposera leur projet pour le rendu final. Une sortie est prévue à long terme.
Mise en évidence :
- Le « j'ai vu, j'ai lu, j'ai entendu » ne fonctionne pas. À part nous et le professeur, personne n'avait rien à donner. Mr Roullin ne faisait pas le tour de table, mais demandait seulement si quelqu'un avait des choses à dire.
- L'idée de l'appréciation de chaque élève sur chaque travail est, d'après nous, très intéressante, même si dans ce cours elle ne fonctionnait pas très bien (basé sur le volontariat encore). Selon nous, elle permet d'avoir des regards différents, parfois intéressants du sujet et ainsi peut être mieux aider le camarade.
Bodenghien Valentin…….23/11/09
Compte-rendu du 16/11/09
Groupe Barto
Nous atterrissons idéalement dans le groupe Barto ce lundi car il s’agit d’une séance spéciale. En effet, Florian, Margaux et moi-même n’avons pas assisté à un cours typique. Plus précisément, les étudiants de ce groupe n’avaient pas pour objectif de présenter un rendu classique, mais il s’agissait cette fois de présenter un ouvrage, une lecture, qui leur avait plu durant les semaines qui nous séparent de la rentrée.
Ces lectures, au demeurant fort intéressantes, nous furent présentés par les étudiants eux-mêmes. Nous pûmes ainsi réagir avec des commentaires, des critiques ou des remarques. Aussi, nous avons eu un éventail de livres assez diversifié même si plusieurs on étés repris. Les œuvres présentées furent :
Le groupe Barto n’est pas clos, bien au contraire, nous n’avons pas étés pris comme « spectateurs » durant leur séance, mais nous avons bel et bien participé à leur cours. Quelques minutes nous furent même accordées afin que nous puissions avoir leur avis sur leur travail/groupe. Il en ressort une forte impression de solidarité entre élèves et envers le professeur… et réciproquement (en partie grâce aux emails qu’ils s’échangent).
Chloé, Isabelle, Perle
Principe du travail en studio:
Chaque semaine, un thème présentant des accents et des ambigüités est donné sous la forme d’un mot, précisé par un texte. Il constitue une consigne sur laquelle il faudra réfléchir pour présenter un travail traitant de la notion la semaine suivante. Ce thème doit éveiller des réflexions sur l’architecture et la vie urbaine, dans l’optique d’ouvrir des débats en classe. Les thèmes déjà proposés étaient entre autres Histoire, matière, se déplacer. Le thème de la séance est échelle.
La technique de rendu est entièrement libre. Lors cette séance, nous avons vu des rendus sous forme de vidéo, maquette, présentation PowerPoint, plans...
Les travaux et la présentation se font par équipes de deux. Cette équipe change à chaque nouveau mot. Les travaux doivent se compléter au fil des semaines et ouvrir de nouveaux champs d’expression créatifs.
Déroulement de la séance:
Les équipes défendent leur travail à l'oral les unes après les autres, chaque présentation est suivie des commentaires du professeur mais surtout d'un débat au sein du groupe, M. Simon engageant chacun à réagir au travail présenté. La question de l’échelle a été traitée de manière variée, que ce soit au niveau de la problématique ou de la forme finale du rendu. Le débat est actif.
Les présentations et débat durent tout le temps de l'après-midi, chaque travail étant prétexte pour M. Simon à aborder une question architecturale intéressante pour toutes les équipes.
A la fin de la séance, le groupe a développé une série de questionnement autour de la notion, l’a en quelque sorte cernée.
Résumé des affichages:
Corentin et Marie : L’échelle humaine en ville.
Illustration par un film de la rencontre de deux échelle en ville : la petite, c’est à dire celle de l’intime, du corps, et la grande, celle de la ville et de l’anonymat. La confrontation se fait de manière indirecte, par l’atmosphère sonore. Notion de gène chez le piéton dans son rapport à l’urbain.
William et Pierre : Pourquoi l’échelle 1 est unique ?
Powerpoint qui explique que l’échelle 1 est la plus apte à traduire et à représenter les rapports qu’entretient l’homme au monde. C’est une échelle unique et universelle parce qu’elle parle de la chose selon un référentiel humain. Exemple du viaduc des arts qui serait en disproportion par rapport à une échelle humaine, puisque fait pour le chemin de fer.
François-Xavier et Aliénore : Echelle 1 et multiples
Maquettes de deux appartements. Appréhension de l’échelle comme facteur de partition sociale ; la place de l’être humain est conditionnée par l’usage de l’espace de l’habitat. Il y a des dimensions dans l’habitat donc bien une échelle sociale relative.
Miléna : La synecdoque urbaine
Powerpoint et affichage de dessins. Dans la ville, il y a des motifs qui se répètent à différentes échelles : même conception visuelle entre un plan de Paris au 150 000eme et la place Daumesnil au 2 000eme. Ces motifs renvoient d’ailleurs à une vie organique. La ville peut donc se penser comme un organisme vivant qui se développe.
Victoria et Pierre-Blaise : L’échelle humaine urbaine
Plans de Paris vécu. A partir de Viollet le Duc, notion d’échelle relative à un référent : la cabane pour chien n’a de sens que dans l’échelle du chien puisque c’est lui qui en est le référent. Ainsi la ville n’a de sens que dans l’échelle humaine, puisqu’elle est conçue pour être pratiquée par l’homme. Travail sur ce qui influence le module qu’est l’homme dans sa pratique de l’espace. Introduction d’une temporalité pour parler d’un espace ressenti.
Hippolyte et Ludovic : Le rapport entre l’échelle et l’individu
Powerpoint. A chaque échelle une perception différente, il y est donc besoin de trouver des outils de comparaison adaptés à l’échelle pour donner une représentation cohérente et compréhensible de l’espace. Sans outils de comparaison, il n’y a plus de repère et on peut tomber dans l’usage manipulé et idéologique de l’image.
Juliette et Clarisse : Pas de titre
Montage de films. La vision de la ville est troublée suivant l’endroit ou l’on est. Partition entre vision rapprochée, vision totale et vision globale.
Suzie et Jason :
L’échelle urbaine est l’addition de l’échelle de chaque habitant. Travail qui superpose 4 usages imaginés de la ville (celui de la personne âgée, celui de l’enfant, celui de l’homme actif…) pour tenter d’appréhender l’espace urbain. Hors sujet : plutôt adapté à la notion « se déplacer »
Relation d’échelle : travail hors sujet qui interroge les différentes perceptions de l’espace qui dépendent de critères spécifiques, mais pas le problème de l’échelle.
Nombreux travaux en décalage avec la consigne ; espace souvent intériorisé mais sans relation avec des questions d’echelle. Amélioration cependant dans la forme du rendu
Le 15/11/2009
Compte rendu de la séance du 09/11/09
Avant première réunion:
Début de la séance avec monsieur Xavier Brunnquell
Valentin
Non satisfait des dessins il n’en prend que peu
Coupe le centre de la feuille
Cadre en bleu représente l’abstrait
Dessins en bleu représentent le cycle de l’eau et des saisons ; recherche de liens entre les différentes scènes
Suspension du plan au centre (itinéraire)
Pas de spécificité sur le travail, en désaccord avec la notion de symbolique ; poétique au 1er degré
Arrière plan vide (penser à l'espace qu'il a créé)
L’évocation n’est pas plus abstraite étant donné qu’il y a des symboles connus
Part de l’imaginaire mais fait des choix très concrets
N’as pas vraiment utilisé ses dessins
Aucune relation avec la réalité
Il faut mettre le sujet en avant pas la personne
Prospectus; carte du Havre (très bonne initiative)
Arrivée de Mme Cremel
Jean
S’est laissé aller à dessiner
A suivi les gens pour les dessiner de dos
Contour les dessins avec des cadres ce qui donne l’impression d’un plan
La représentation immatérielle la plus présente est le mouvement.
Le cadre représente-t-il l’espace ou le parcours? (il faut progresser dans la grille)
Découverte de l’expression : « La surprise quand je l’ai fait »
Maquette pour représenter les 3 plans
Chloé
Représentation des ombres et lumières ainsi que les rues avec du blanc sur un fond noir
Phrase évoquée par Chloé à la fin de la correction : « Trouver comment d’une affaire commune, on sort un sujet personnel »
Notion du mouvement présente; dessins réalisés en marchant
Utilisation du motif urbain (pattern)
Retravailler la cartouche
Première réunion :
Mme Cremel a reçu les comptes rendu mais ne les a pas imprimés
Explication à monsieur Brunnquell les travaux réalisés jusqu’à maintenant :
- Question de l’itinéraire
- Appréhensions concernant les plans
- Travail sur l’exploitation de l’espace
- Succession de plan; PI, PM, PV
- Concept des cadeaux chaque fin de séance
- Création du blog Cremel
Rendez vous à 15h00 au quai de la gare pour la visite guidée de Bercy*
15h11 début de la visite guidée avec Mme ……
Fin de la visite: réfléchir à deux phrases; l’une qui résume le travail l’autre qui le critique
Deuxième réunion :
Reprise à 17h45
Chercher le livre de Françoise Fromonot « Les Halles de Paris »
Essayer de trouver une analyse faite sur Beaubourg
Remarques des étudiants sur la visite guidée de Bercy :
Pas assez de commentaires spéciaux
Pas de références archéologiques ni bibliographiques
Limite de l’espace concerné non déterminée
Remarques sur les visites du 16 et 23 novembre 2009
Eviter les anecdotes
Donner suffisamment d’informations pour que tout le monde suive
Donner suffisamment de date pour se repérer historiquement
Choisir le lieu où l’on prend la parole; pas trop de vent ni de bruit
Faire en sorte que la fin de chaque visite soit le début de la suivante
Durée de chaque visite 20mins – durée de toutes les visites réunies 3h
Trouver un assistant qui enregistre les propos et veille au bon déroulement de la visite
Départ de la visite à 14h30
Après deuxième réunion :
Perle
L’espace est une question de liaison
Dessin limité d’un espace; secteur limité
Peut être va à la facilité
Pas de cartouche
Mouvement représenté de façon statique
Le contour à lui seul défini l’espace
Pas de lien entre les objets dessinés
Problème de lien graphique
Travailler avec des choses miscibles (encre, vin, thé,..)
Comment la matière peut dépasser la limite ?
Revoir la physique; prisme de la lumière
Florian
Dessin: seine défilante, mouvement
Routes tracées avec de l’orange pour rappeler l’automne
Plus figer qu’exprimer le mouvement (dessin à la règle)
Regarder la peinture de Dürer (travail des végétaux)
Comment atteindre de la finesse ?
Réfléchir sur le mouvement de la construction/
Continuer à travailler avec des feutres fins à main levée.
Maxime P.
Empreintes de pas représentées par le texte (représente les sensations qu’il a eu)
Beaucoup de blanc
Revoir la mise en page; la place que le travail prend dans le format (début/fin)
Vignettes assez petites
Mettre plus de dessins
Discuter avec Jean de sa technique
Inspiration à partir du codex de Xalapa
Isabelle
Moins de dessins d’objets
Dessine derrière soi
Représente les sensations, la fumé des cheminées, flux de voitures, la température, les ambiances.
Revoir la cartouche
Va vers le travail de Sophie
A réglé un problème mais tombe sur un autre; démarre les études dans la collection de critères
Maud
Représente l’attente, la lumière et le reflet de la seine
L’œil du cyclone
N’a pas bien intégré les dessins
Toucher la matière même du dessin en coupant le contour de la chapelle
Travailler les contours
« Prendre racine » ne marche pas vraiment
Pierre
Amélioration des dessins
Représentation le mouvement
L’eau n’est pas encore fluide mais ça viendra
Ne pas entretenir le pessimisme
Travailler le rapport entre la matière et la chose posée
Alban
Extinction des lumières
Se rapprocher des sens en exploitant l’odorat
Les dessins sont biens
Regarder la peinture de George de la tour
Plan, relation à l’itinéraire
Raccrocher l’espace réel
Attention à la mise en scène; elle ne met pas en valeur le travail
Doit se faire confiance
Sophie
Scanner et coller les dessins
Choisit le titre « la ville dans la nature »
Titre mal choisit
Calquer, dessiner, copier
Plan plaqué
Faire un tour au moniteur (librairie d’architecture par excellence)
Victor
Cathédrale dessiner 4fois à différentes heures
Mettre les dessins en différentes formes
Aurait été meilleur si les dessins étaient bien faits
Essayer de passer toute une journée à dessiner un monument au fil du temps
La préoccupation des ilots apparaît sur le plan
Caroline
A enregistré le son quand elle dessinait
Rappelle un peu les dessins du petit Nicolas
Essayer de reprendre la bande son et de refaire tout en grand
L’idée est bonne la réalisation est à la recherche
L’idée du pont n’est pas assez dans le contraste; trop dans le gris
Voir les peintures de Vallotton
Houda
Zoom du plan
Flèche rouge référant aux quartiers chaleureux
Flèches pour indiquer que le regard se perd
Dessins représentant la lumière, l'attente, la chaleur, l'humidité
Rouge réfère à la vivacité; s’en servir pour représenter de l’eau qui coule
Bonne cohérence du parcours; bonne exploitation de l’espace
Aucun dessin n’est dans le même registre
Devrait s’exercer à dessiner 1h/jour
Maxime C.
Même principe que le travail précédent
Ne touche pas aux dessins même si ça déborde du plan
Représente l’espace par où il passe
Il faut aller plus loin
Choses trop à plat
Relation avec un endroit de paris
Retravailler le cartouche
Margaux
Représente le mouvement et le temps qui passe en pivotant les images
Les dessins ne sont pas à la bonne échelle
Il faut commencer à s’énerver
Regarder le travail de Michel Ocelot « Princes et Princesses »
Amina
Toujours pas satisfaite de ses dessins
Représente un arrière plan neutre
Le calque révèle l’immatérialité
Format différent des précédents travaux
Devrait s’exercer à dessiner d’avantage
Contourne ses difficultés
Idée et processus intéressants mais pas assez complet
Soin et netteté
Faute de temps, les cadeaux n’ont pas été présentés cette semaine
Légende : ___________________________________________________________________
* : La visite de Bercy sera détaillée dans un autre rapport de part son importance
: Présentation de chacun
: Remarque de Mme Cremel
Le 17/11/09
Compte rendu de la visite de Bercy effectuée le 09/11/09
Fiche technique :
- Nom du guide : Mme ….
- Date de la visite : Le lundi 09 novembre 2009
- Point de départ : Métro «quai de la gare », ligne 6
- Point d’arrivée : Bercy village
- Durée de la visite : de 15h10 à 17h15
- Points d’arrêt : 1) Pont de Bercy
2) POPB
3) Ministère des finances
4) Direction la passerelle de Simone de Beauvoir
5) Passerelle Simone de Beauvoir
6) La BNF
7) Jardin (vignes)
8) Parc (jardin romantique)
9) Pavillons de Bercy
Commentaire :
Introduction :
Dans un premier temps, le guide nous a présentés l’ensemble du quartier de Bercy à travers quelques dates clefs. Ces informations avaient essentiellement pour but de nous plonger dans le contexte historique afin de mieux comprendre l’évolution, les transformations et les raisons qui ont fait de ce lieu ce qu’il est maintenant.
Bercy était considéré comme une commune hors de Paris jusqu’en 1870. C’était un lieu destiné aux bourgeois. Au 19è siècle, l’installation de la partie a causé le démantèlement des châteaux. Les bateaux quant à eux déchargeaient des tonneaux de vins sur le quai sans avoir à payer de taxes (contrebande). La dégradation du quartier amena à sa réhabilitation durant la fin des années 70 début 80.
Le Pont de Bercy :
Le pont de Bercy est sans doute l’élément le plus ancien quant au nouveau quartier que représente Bercy. Le pont fut construit au 19è siècle. Mais le premier plan remonte à l’année 1830 (Louis Philippe). Ainsi, le quai de la Râpé fut construit en l’espace d’une année afin d’assurer un accès plus rapide et efficace aux moyens de transports. A l’époque, le pont contenait un péage mais était mal construit et non solide. En 1848, (Napoléon II) le péage n’existe plus et en 1900 un viaduc est rajouté. 90ans après, le pont est doublé à l’identique par Christian Langlois; spécialiste en rénovation et extension du bâtiment.
Le Palais Omnisport Paris Bercy :
Le guide nous a invités à avancer afin d’observer le POPB. Pensé tout d’abord comme un vélodrome, ce monument –inauguré en 1984 et conçut par l’ingénieur Jean Prouvé- est construit avant tout pour mettre en valeur le terrain laissé en friche. La pyramide tronquée est un clin d’œil à l’histoire. Elle est recouverte par l’un des premiers murs végétaux. On notera que la pelouse rappelle le parc de Bercy.
Le ministère de l’Economie et des Finances :
Inauguré en 1989 juste en face du POPB, le ministère est un bâtiment imposant qui rappelle la forteresse du Louvre. Il mesure 72m de hauteur et peut accueillir plus de 7000employés. Il y a plusieurs arches à sa base dont deux qui empiètent sur la Seine (ce qui lui a valu la critique de « gâcher » la perspective du fleuve ».
Nous passons par le parc avant de monter les escaliers
En direction de la passerelle :
Nous avons marqué un premier arrêt devant l’œuvre d’un artiste. Une sorte de cascade, un canyon en béton avec des reliefs en négatif du POPB. Le deuxième arrêt (après avoir monté les escaliers) fut devant l’œuvre de Rachid Khimoune. Les statuettes réalisées à partir d’empreintes de bitume représentent les enfants de la terre.
Passerelle de Simone Beauvoir :
Conçue dans une optique de légèreté, la passerelle relie le POPB à la BNF.
La BNF :
Construite en 1989 par Dominique Perrault, la bibliothèque symbolise 4 livres ouverts en élévation. L’édifice a été pensé plus par l’espace créé que par sa forme même.
Nous revenons sur nos pas; variation de niveaux entre la passerelle et les escaliers
Jardin (Vignes) :
Une certaine poésie marque l’emplacement des vignes; représentation des 4 saisons de façon symbolique. Le passé (souvenir de l’ancien Bercy) subsiste dans le présent de part la conservation des rails d’origines sur lesquelles, on transportait les tonneaux de vins.
Nouvelle variation de niveau; nous traversons une passerelle pour arriver à un parc
Jardin Romantique :
Nous longeons la maison du lac avant de s’arrêter devant une imposante sculpture d’Etienne Martin nommée « demeure 10 »
Bercy Village :
De vrais bâtiments considérés comme monument historiques.
Les pavillons de Bercy :
Impossible d’y accéder; endroit ouvert pas plus d’un mois par an sous invitation.
Evocation du centre commercial Bercy2 de Renzo Piano inspiré d’un dirigeable et de la circulation du périphérique
Dégustation de gingembre avant de prendre le chemin du retour
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LAMARQUE Sophie
ZALESKI Isabelle
PÂRIS Maxime
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02/11/2009 P1 – Groupe F. Crémel |
Compte Rendu
de la séance IV du 26 Octobre 2009
de Projet 1
Tout d'abord, Mme Crémel a évoqué la propreté des lieux. En effet, les tables et les locaux du bâtiment Callot seraient dégradés par les « Première Année ». Mme Crémel nous a donc demandé de ne pas abimer les locaux et de laisser les tables à leur place le soir venu.
Arnaud Claudel était absent, Naz Ali était en retard. Elle n'a pas effectué de travail cette semaine car elle était à la recherche d'un appartement.
Organisation chronologique de la séance.
13h10 : début de la séance de P1
13h45 : première réunion de groupe / début de la lecture du compte-rendu du 19 Octobre 2009
14h15 : début de la correction individuelle des travaux
15h15 : départ des deux premiers groupes pour dessiner dans Paris
16h00 : arrivée du second groupe pour la correction – départ du troisième groupe pour dessiner
17h00 : arrivée du dernier groupe pour la correction
17h45 : seconde réunion / présentation des références communes
19h00 : fin de la séance
Séances de communauté.
Mme Crémel a tout d'abord regardé les cartouches des plans exposés. Certains n'ont toujours pas compris la consigne. Il faut une bande de 3 cm de hauteur en bas du page, sur toute la longueur de la page. Ce cartouche doit être partie prenante de la composition. Il faut hiérarchiser les informations par la taille, les épaisseurs, la position. Tentative de Sophie à ce sujet.
Il faut inscrire, en premier, le titre du plan, puis les informations liées au plan (échelle et Nord), « P1 groupe Crémel », son nom, son prénom et enfin la date. Des normes personnelles peuvent aussi être marquées dans la partie information du plan. Pour mieux se rendre compte du travail à effectuer, il ne faut pas hésiter à aller dans les bibliothèques voir les nomenclatures et classements.
Le cours de Lucas Merlini, va nous aider et nous permettre de mieux réfléchir aux problématiques liées aux destinataires des plans et à l’organisation des informations dans celui-ci.
La notion de « représentation de la territorialité » est à étudier, et pour cela, nous devons examiner le travail de Jean Marc Besse.
Actualités :
Pierre Esnault a créé le blog, et ce dernier est prêt à fonctionner. Il en est l'administrateur et seul lui peut accepter ou non la mise en ligne d'un document, évitant ainsi d'éventuelles perturbations. Néanmoins, chacun peut y accéder et demander à mettre en ligne ses travaux et recherches. L'adresse du blog est la suivante : P1.cremel.over-blog.org
Il a été demandé de construire une entrée précise dans le blog pour les éléments qui nous sont communs.
Programme des futures séances :
2 Novembre 2009 : Il est prévu une sortie à la cinémathèque en première partie d'après midi. L'entrée coûte 3,5 euros par personne, l'école devrait prendre en charge la moitié du prix. Il est demandé de s'y rejoindre à 13h par nos propres moyens.
9 Novembre 2009 : Une visite de Paris est organisée par Mme Crémel. Prévoir ses chaussures de randonnée!
16 - 23 Novembre 2009 : Nous devrons apporter des compte-rendu des visites effectuées les semaines précédentes.
Mme Crémel nous a demandé, de plus, de visiter l'exposition La Subversion des images au Centre Georges Pompidou, présentant des photographies de Surréalistes. L'objectif est de saisir comment faire travailler le média pour arriver à dire la chose. Un compte-rendu est attendu à l'issue de la visite sous forme d'un petit article, de 600 à 1000 caractères, illustré ou pas. L'article peut traiter d'un thème, d'un personnage ou d'un groupe présent à l'exposition. Ce travail doit être absolument rendu avant la fin du mois de Novembre.
En ce qui concerne ce jour, nous devions traiter par dessin des choses fugitives et immatérielles : questions climatiques, mouvement, passage, heure, lumière, vitesse, … Le principe était le même que la semaine précédente, dessiner en marchant, sans s'arrêter, en essayant de toujours avoir le crayon en mouvement sur la feuille. Mouvement de déséquilibre important pendant l'exercice.
Mme Crémel nous a indiqué de regarder la longueur de rues de Paris dans l'ouvrage Dictionnaire historique des rues de Paris, cité en annexe bibliographique, afin d'avoir plus de connaissances sur l'origine du nom des rues, voir les éléments d'architecture remarquables de celles-ci, et leurs dimensions. Cela nous permet d'éviter de compter nos pas. Mme Crémel nous a invité aussi à nous rendre sur les hauteurs de Paris afin d'observer la morphologie urbaine. Quelques exemples ont été cités comme le Panthéon, Montmartre, la tour Montparnasse. Il ne faut pas non plus hésiter à demander aux gardiens d'immeuble de monter sur les toits de leur immeuble pour observer l'environnement urbain et savoir comment il est composé.
Analyse du travail de composition.
Le travail de la semaine était de mettre en forme 3 plans et de faire rassembler les photographies de nos dessins autour d'un plan. Le « premier travail » portera sur le recollement des trois plans et le « second travail » sur l'assemblage des photographies de dessins.
Lors de ces corrections individuelles, le travail rendu était dans l'ensemble assez bon et hétérogène. La question du cartouche se pose toujours. C'est un élément important à améliorer. Souvent le titre est oublié. Pour ça, il faut regarder les titres dans les livres d'art, les livres pour enfants ou dans les livres anciens.
L'affiche de présentation d'Amina Sabri est un exemple pour le reste du groupe au niveau formel.
L'itinéraire va devenir, dans quelques semaines, une sorte de carte, de plan spécial qui sera formé à partir des plans que nous créons en ce moment.
La question de la « spatialité » a été abordée à de nombreuses reprises lors des corrections, selon madame Cremel les travaux ne reflètent pas encore de perception de l’espace urbain. Ce concept a été décrit particulièrement lors de la correction de Caroline Jousset.
C'est l'écart entre les différents éléments qui donne la spatialité, les modes d'accroches des objets, ce qu'il y a entre, non pas la géométrie ( qui permet seulement de décrire l'espace). La spatialité est donnée par l'air, le jeu entre les corps, les objets , les matières. Il faut représenter la spatialité urbaine qui donne un cadre au mouvement : c'est une question très difficile mais qu'il faut aborder dès le début des études car c'est elle qui construit la pensée architecturale. Il faut toujours avoir ce souci en tête. L'espace est absent, fragile, fluide mais pourtant toujours là, comme une forme d'esprit, de fantôme que l'on doit attraper, ainsi notre travail consiste à construire des machines pour attraper ces fantômes.
Amina Sabri
Premier travail :Constitution d'une affiche très grand format. Travail formel original et très bien géré malgré quelques maladresses. Cependant les textes sont à revoir et attention aux fautes de français.
Second travail :Des fenêtres ouvrent sur dessins, des espaces blanc ou noir pour montrer la difficulté de dessiner en marchant. L'idée est excellente mais la réalisation n'est pas à la hauteur. La relation entre les différentes fenêtres et la notion de plan n’est pas assez explicite.
Pierre Esnault
Premier travail :Problème de mise en forme des trois plans, il faut une forme qui rassemble les choses.
Second travail :Pierre a voulu représenter Paris plus précisément, notamment par un travail sur la Seine. Malheureusement, en faisant ça, il perd de la fluidité, il est plus agressif qu'auparavant. Pierre doit aussi ancrer ses dessins par rapport à des repères. Pierre doit dessiner quotidiennement. « il faut regarder les choses jusqu'à ce qu'elles sortent »! effort réalisé sur la cartouche. Pierre doit aussi regarder le travail de GREENAWAY (Peter), Meurtre dans un jardin anglais, 1982.
Chloé Zimmermann
Premier travail :Travail sur la boite, choix affectif qui est récurrent chez Chloé. C'est un récapitulatif artistique de la démarche. Cependant, Chloé doit passer au plan !
Second travail :travail de décalquage des dessins pour créer la morphologie urbaine. Mais un manque de lien entre le dessin initial et son utilisation était visible. Il y a une relation entre chaque élément du plan mais cela n'est pas assez approfondi. L'idée est bonne mais la réalisation n'est pas au rendez-vous, le cartouche est à revoir aussi. Chloé doit réfléchir sur l'idée de fragments, de liens.
Margaux Bougon
Premier travail :
Les trois plans se suivent de sorte à ce que la Seine apparaît comme une rivière. La Seine ne peut être choisie comme ligne directrice car elle ne le « dirige ». La mise en page est insuffisante, il aurait fallu coller cet alignement sur un support commun en y ajoutant le cartouche.
Second travail :
Il y a une vraie construction de la ville en raison du choix d'une succession de couches : support blanc, Seine en papier noir, ponts par dessus en papier blanc, puis collage vertical des dessins. L'idée est très intéressante, à poursuivre. Margaux doit s'entrainer à dessiner quotidiennement.
Maud Schmiel
Premier travail :
Le changement de police entre chaque texte explicatif est une bonne idée, mais cela gène légèrement la lecture. Le travail diffère de celui de Margaux Bougon, car ici le fleuve est utilisé comme un logo commun aux trois plans. Le cartouche est à revoir. Maud doit se renseigner sur le graphisme des enluminures.
Second travail :
Les dessins du quatrième plan sont démultipliés en raison de la marche qui a conduit Maud à changer constamment de point de vue. C'est intéressant mais cela brouille le plan car les dessins ne touchent plus le sol : le sol n'est pas assez affecté.
Victor Clayssel
Premier travail :
Le recollement des trois plans a déjà été réalisé la semaine dernière par Victor.
Second travail :
Le plan est composé d'un rassemblement et une mise en page des dessins. Le rapport à la ligne d'horizon est très intéressant en raison du bon alignement des dessins. Cependant, la composition est fondée sur des impressions et n'est pas harmonisée. Il aurait fallu découper les dessins afin d'unifier le plan. Il y a trop de blanc, il faut exploiter le vide.
Houda Amrani
Houda a refait le plan vérifié demandé de la semaine dernière. La thématique choisie est la densité de population, en souvenir de la densité de population marocaine, son pays d'origine. La thématique choisie est empreinte d'affectif, cependant cela ne se ressent pas dans le plan. Il faut ajouter du personnel, de l'affectif dans la représentation.
Premier travail :
Le recollement des plans est composé d'un alignement des quatre plans (imaginaire, mémoire, les deux vérifiés). Il faut dépasser la volonté de présenter une évolution entre les différents plans, il faut montrer une ligne directrice entre ces quatre plans. Le cartouche est clair, il manque cependant un titre.
Second travail :
Non réalisé en raison de manque de temps.
Sophie Lamarque
Premier travail :
Installation symbollique des plans : plan mémoire au niveau de la tête, plan imaginaire au niveau du coeur et plan vérifié au niveau des pieds. Le support est peu pratique car il faut 2 personnes pour le tenir. Acceptable mais moyennement efficace car trop d'explications pour trouver le lien.
Second travail :
Sophie s'est inspirée de ses autres plan en essayant d'éviter le plan trop conceptuel. A fait le plan de base et s'est inspirée du livre. Toutes les partitions ne sont pas justes, immmeubles sont représentés comme des illustrations, il faut trouver des éléments mesurables. Elle a choisit de dessiner des éléments qui se retrouvaient régulièrement sur l'itinéraire, afin de pouvoir les dessiner aisément en marchant.
Florian Allard
Premier travail :
Le recollement des plans se compose d'un alignement vertical des trois plans, dans une thématique « du fantasmé à la réalité ».
Second travail :
Les dessins réalisés en marche sont présentés sur un plan. Les dessins sont assez compactes, agglomérés, il y a une relation à l'objet très précise, il faut garder cette direction. Cependant, le plan est très peu clair, il n'y a aucun repère visuel, c'est trop morcelé. Il faut également revoir le cartouche. Florian doit réfléchir à la notion de décor, se renseigner sur le travail des cartographes arabes et sur les miniatures Mongholes.
Valentin Bodenghien
Valentin a refait son plan vérifié suite aux critiques de la semaine précédente. Ce nouveau plan
est construit à partir de ses propres expériences et d'images extérieures : image d'un cœur avec ses artères pour représenter les routes aux abords du périphérique. Des noms de lieux sont écrits avec des typographies différentes selon qu'ils sont placés rive gauche ou rive droite, perspective intéressante mais pas tout à fait au point
Second travail :
le fait de dessiner en marchant cache au regard de nombreux objets, les dessins sont donc très resserrés. Un dessin qui avait les caractéristiques graphiques d'un plan a été intégré au dessin comme continuité du plan
Les dessins sont trop plats, pas de profondeur, la dynamique de la marche n'est pas sentie. Il faut faire attention au contexte, chaque objet est amené par d'autres, il faut avoir la démarche d'un archéologue, mettre les choses en lien les unes avec les autres.
Alban Mallet
Premier travail :
les plans constituent la base d'une pyramide en papier qui est une métaphore des premiers projets qui aident à construire le futur architecte.
Second travail :
les croquis ont été scannés et groupés sur fond d'un plan détaillé de la ville
Le rapport à la forme est bien tenu dans le dessin, mais il y a un problème assez important avec le sol, il devient un socle sans matière. Il faut donner une fondation aux objets de la ville, complexifier plus. On voit un progrès par rapport aux autres dans le dessin de l'immatériel, il faut cependant dessiner plus grand prendre des formats de la longueur du bras pour libérer le geste.
Isabelle Zaleski
Premier travail: petit livre en accordéon, ce qui permet le rajout.
Second travail: Attention à ne pas plonger dans le narratif! Les dessins sont hors échelle et décontextualisés ce qui noie la ville dans des détails de timbre poste. Le lien entre les dessins demanderait plus d'attention pour les recoller entre eux, pour qu'ils entretiennent un véritable lien. Il n'y a pas de différenciation des espaces. Le travail sur la ville doit être moins illustratif.
Travail à faire pour la prochaine fois: dessiner ce qui est dans le dos, essayer de le sentir.
Caroline Jousset
Premier travail en format A2, noir et gris uniquement : le problème est que les plans sont trop étanches les uns par rapport aux autres, du fait des bandes utilisées pour les cerner. Les plans sont comme mis en étiquettes, il faut plus les lier, peut être les découper et les entrelacer.
La mise en page avance mais cela manque de dynamisme et les éléments sont trop étanches, ce qui minorise le travail précédent. Le titre est correct et la typographie est intéressante mais ne rend pas assez compte du travail.
Second travail: les dessins sont placés selon l'angle de vue, parfois totalement à l'envers, ce qui donne une idée du déplacement. Cette idée marcherait mieux en dessinant ce qu'il y a autour, il n'y a pas de notion de spatialité pour l'instant.
Jean Huet
Le plan vérifié est inachevé à cause d'un long travail sur la mesure des espaces et du temps sur le parcours. Il aurait fallu se défaire de la volonté trop ambitieuse de représenter la totalité du parcours par des mesures aussi précises, en ne représentant qu’une part du parcours par exemple.
Second travail :
les dessins sont attachés à la verticale sur le plan, pourquoi ne pas redessiner ce plan en relief vu du ciel? Il n'y a pas encore de perception de la spatialité urbaine qui permet de lier les choses: chaque dessin est isolé, on pourrait faire ce plan sur un ballon de baudruche pour orienter les vues différemment. Il faut aller plus loin dans la recherche du plan et de la fluidité.
Il ne faut pas être trop ambitieux pour le plan vérifié, avoir un projet plus juste dans le temps imparti.
Maxime Casemajour
Second travail :
un itinéraire est indiqué par des lignes fléchées sur les dessins pour montrer les trajets effectués, on semble ainsi parcourir l’espace représenté, ce qui est une idée très intéressante. Les dessins sont mal faits et hésitants mais très bien choisis par rapport au trajet et à ce qui attire le regard. Le sens de passage n'est cependant pas assez marqué dans le dessin, c'est bien parti mais il n'y a pas assez de travail.
Perle Van de Wyngaert
Premier travail :L'enchainement des forme va naturellement vers Perle. Néanmoins, elle doit travailler sur la substance interstitielle. Cartouche oublié et rajouté au dernier moment.
Second travail : Mise en forme à partir de la Seine, de la Bercy jusqu'à l'école. Elle a essayait de trouver un rapport avec ce qu'il y avait avant, symbolisme important.
Maxime Pâris
Premier travail : La Seine est un repère, ainsi que le pont de Sully et le périphérique. Intellectualisation de la Seine (contrairement à Margaux Bougon). Maxime doit se renseigner sur le travail de Baudouin.
Second travail : L'illustration du parcours et surtout des visions qu'il en a eu. Dessin comme Florian, trop compacte et sorti de son contexte. Maxime doit travailler à remettre les édifices dans leur contexte. Cartouche clair, et mise en page aggloméré.
Références
Caroline : Lecture d’Italo Calvino, « les villes invisibles ». Espèces d'espaces, citation de Perrec.
Perle : Vidéo d’animation d’une fresque urbaine Muto sur le site www.BluBlu.org
Chloé : vinyle de 1925. Numéro : V30 S 803 « Opérettes Coquetèle », Hubert Rostaing et son orchestre. Edition Vega.
On découvre une façon à part de se plonger dans un ville en écoutant ces chansons, il est important de voir quelles sonorités sont liées à certains espaces.
Alexandre Jacobs : Tachenes : squat. Endroit familier. Beaucoup d'artistes y travaillent. Ils travaillent ensemble sur un lieu particulier. Chacun est responsable de son travail. ALLER A BERLIN
Houda: Présentation du Voguéo, on y accède avec le pass navigo. C’est un moyen de transport RATP. Il est intéressant de revenir du parcours avec, car cela offre une vue d’ensemble d’Ivry à Austerlitz.
Victor : Photographe Eugène ATGET pour ses vues de Paris.
Valentin : Voir le making of des seigneurs de anneaux , 3 et 2 pour les maquettes des tours d'Ornak et de Minastirit, ainsi que la ville d’Endoras construite à échelle 1 sur une colline.
Il faut également aller voir le travail de maquettes pour Star Wars.
ACWL, Indochine, un clip vidéo à voir sur youtube. Chanson : quand viendra l'heure.
Pierre :Plan industriel qu'il apportera la semaine prochaine.
Comme réflexion sur le plan , chapitre sur les villes, p.19 dans Espèces d'Espaces. Intéressante définition des limites de la ville. Éditions Gallilée
Amina : Vidéo d’animation d’une marche dans un lit qui représente l'immatérialité d’un parcours qui se fait sur place.
clip vidéo. Jeune fille, histoire de her morning elegance, (sur youtube)
Naztasia :Artistes qui travaillent sur les questions d'espace : Brian messina
Paolo Coelho. Collection de petites histoires, « like a flowing river »
Jean : vidéo. Immeuble blanc sur lequel on fait apparaître par projection des éléments donnant l’illusion d’un relief, doublé d’un jeu sur les sons.
Alban : Vidéo d’animation réalisée à partir de papiers dépliés et repliés, ce travail peut servir de référence à Amina pour son plan à partir des dessins du parcours.
Isabelle : photos Joachim Mogarra, série « le gîte et le couvert »,transformant en architecture des éléments de vie quotidienne. Artiste représenté par la Galerie Georges-Philippe et Nathalie Vallois, 36 rue de Seine.
Maxime :Lecture de into the wild, Message pour les architectes qui essayent toujours dans l'habitat de construire des éléments qui ne sont pas forcément durables et vivables pour les autres et pour nous mêmes.
Maud, Sophie, Florient et Margaux n’ont rien apporté.
Annexe
L'idée de cette annexe est de regrouper l'ensemble des ouvrages/films/sites cités par Mme Crémel au cours de la séance mais aussi de toutes les séances, de façon à avoir à la fin, une véritable liste, qui permet en un regard de connaître tous les livres essentiels, et savoir où les trouver rapidement.
Bibliographie :
Mme Crémel nous a invité à feuilleter les livres suivants :
Centre de Création Industrielle (CCI), Cartes et figures de la Terre, Centre Georges Pompidou, 1980, Paris. Disponible à la bibliothèque de Beaubourg notamment, sous la côte 911.1(091) CCI . (évoqué le 26/10/09)
HILLERET (Jacques), dictionnaire historique des rues de Paris, 2 tomes, les éditions de Minuit, première édition en 1961, Paris. Il est disponible à la bibliothèque de ENSAPM. (évoqué le 26/10/09)
PONGE (Francis), Le parti pris des choses, p.120, Paris, Gallimard, coll.NRF Poésie, 1942. Edition de 2000 disponible à l'ENSAPM, sous la côté 82 PON. (lu le 6/10/09)
Sitographie :
- DUPUIS BOURRET (Andrée Anne), http://blogaadb.blogspot.com , administrateur inconnu
Houda Amrani
Naz Ali
Jean Huet
19/10/09
PROJET I : COMPTE RENDU DE SEANCE
SEANCE II, 12/10/2009
Ce compte rendu se présente sous la forme d’une analyse chronologique du déroulement de la séance.
Il expose tout d’abord un résumé par tranches horaires, puis développe une étude plus détaillée du travail effectué.
I. Organisation de la séance, résumé chronologique :
13h00 : Début du cours.
13h-14h : Première partie de la correction du sujet concernant les plans donné la semaine précédente (exposé de 2 élèves).
14h-15h : Réunion de la classe pour l’heure commune. Lecture, analyse et correction du texte rendu le mardi précédent (lecture de 3 élèves).
15h-16h : Suite de la correction du sujet relatif au parcours (exposé de élèves).
16h-16h30 : Réunion des enseignants, recherche personnelle sur l’évolution future du travail des plans.
16h30-18h50 : Étude du petit travail de recherche réalisé pendant la demi-heure précédente, suite de l’analyse des plans des élèves restants (exposé de élèves).
18h50 : Fin du cours.
II. Analyse du travail effectué :
PREMIERE PARTIE : Correction du travail de la semaine
Sujet : sur deux formats A2, créer deux plans à partir du parcours indiqué. L’un avant de l’effectuer, le Plan Imaginé (PI). Ce parcours doit être entièrement fantasmé et le recours à des plans ou photographies du site n’est pas autorisé. L’autre, le Plan Mémorisé (PM), est réalisé après la visite et doit se baser uniquement sur les souvenirs. De même la photographie ou le recours à des plans est interdit.
Eléments principaux, observations et correction :
-Analyse de la présentation plastique des plans :
Format parfois non-respecté, oublié ou dépassé (Chloé).
Le format doit être pris en compte, s’il est imposé, son non-respect rend le travail hors-sujet.
Titre souvent secondaire, voire inexistant. Le titre a en réalité une grande importance, il peut être différent que PI et PM et apporter beaucoup au plan, car il exprime une grande partie de ce qui veut être montré.
Le titre doit toujours figurer sur les plans, ainsi que la date et le nom du professeur.
Les techniques sont variées mais elles empiètent parfois sur la compréhension et le sens du plan (Alban M.), voire du sujet. Elles permettent aussi parfois d’exprimer une idée ou une opposition entre les deux plans (Maxime C.), et le changement de média est utile à cet effet.
Utilisation de points de repères remarquables, comme la Seine, assez fréquente. Le changement d’échelle est aussi récurrent entre les deux plans, à la fois celle du plan que celle du support (Amina, Chloé)
Utilisation de la typographie, codes, symboles, (autre que les titres) variable selon les personnes.
-Analyse du contenu et du sens des plans :
PI et PM :
Variations de la notion de fantasme : parfois liée au rêve, à une idée, ou à la mémoire. Celle-ci est aussi due à la diversité du contexte de recherche et de création pour chaque étudiant : certains connaissaient le parcours préalablement, certains n’en connaissent qu’une partie, d’autres n’en connaissaient rien. Ainsi le fantasme est plus libre lorsqu’il n’est pas lié à une connaissance préalable (Sophie), ou à des préjugés (Valentin, Caroline).
Variation de la recherche de précision, vision parfois caricaturale (Caroline, Valentin).
Approches et rapports numérique/ analogique.
Registres didactiques (Valentin), ludiques ou artistiques (Chloé> affiche, objet plastique, Arnaud >installation).
Quelques problèmes de compréhension du sujet.
Rapports entre neutralité et parti-pris.
On observe une récurrence de la perte de préjugés entre les deux plans qui permet de mettre ceux-ci en valeur (Caroline, Naz), même si parfois de nouveaux se créent (Valentin).
Il résulte de l’étude du traitement et de la compréhension du sujet qu’il existe une question importante, qui nous suivra toute notre vie et à laquelle il est possible que l’on ne trouve aucune réponse arrêtée : QU’EST-CE QU’UN PLAN ?
Cette question est liée au travail de l’architecte et des autres métiers de l’architecture.
Le but du P1 : L’élaboration d’un mode d’approche de la ville ou de l’espace.
SENSATIONS/ REPRESENTATION/ REALITE
Il faut souligner qu’il est important que chacun fasse ce qu’il aime, ou qu’il réussisse à adapter ses goûts à son travail.
DEUXIEME PARTIE : correction du texte
Sujet : De quelles façons vous sentez-vous en ville ?
Le texte ira de 600 à 2000 caractères. Rendu le mardi 6/10.
Tous les textes sont différents, il en va de même que pour le plan fantasmé, « diversité du contexte de recherche et de création pour chaque étudiant », certains connaissent la ville pour y avoir vécu toute leur vie, d’autres seulement quelques années et d’autres jamais. Certains connaissent plusieurs villes et d’autres une seule.
Certains s’impliquent dans le récit et d’autres réalisent une analyse extérieure, on peut observer la présence de références ou de points de vue binaires, qui ne sont pas le but de l’exercice (Florian).
Grande importance de la mobilité dans la ville et du rapport à l’autre, de l’adjonction des corps ou de la perte d’identité, ainsi que de l’anthropomorphie de la ville
Ordre de passage des élèves :
1. Plans :
-Sophie Lamarque : plans basés sur une expérimentation sociologique et affective du quartier qui se retrouve dans l'expression graphique sous forme de série.
-Caroline Jousset : Beaucoup de stéréotypes dans l'angle d'approche. Constitution plan mémoire plus précis qui va vers la vérification et permet ainsi un jeu entre l'idée de départ et la visée idéale.
-Maxime Casemajour : 2 plans en opposition par les légendes et quelques difficultés à s éloigner du symbolique.
-Arnaud : Une maquette en vue oblique plutôt qu'un plan, ne rend compte que d'un parcours.
-Naz Ali : 2 plans tellement l'attraction est forte vers la centralité doublée d'une obstination dans le dessin à préciser cette attractivité.
-Houda Amrani : Problème de regard reflété sur le plan par un motif répétitif qui a juste varié d'échelle mais pas de représentation.
-Isabelle : Travaille sur la construction symbolique de sa vision de la ville et plus précisément vers un itinéraire pour le PM.
-Victor : Plan intuitif dans le PI dont la qualité n'a pas été explorée en PM qui s'est alors codifiée vers une expression plus « Officielle. »
-Alban Mallet : Trop d'incompréhension et d'imprécision des plans. Retour vers une forme de sobriété souhaitée. Intérêt pour l'espace par le volume ?
-Chloé : PM hors sujet. Faire preuve de mise à distance de l'idée pour une meilleure compréhension de l'énoncé puis de travail effectué.
-Amina Sabri: Idée de superposition qui finalement à défavorisé l'un et l'autre des 2 plans. L'esquisse est plus intéressante, le concept du PI est plus évident.
-Valentin : Il s'agit de savoir utiliser l'environnement du plan et le blanc/vide pour composer son espace.
-Pierre Esnault: Le rapport entre le trait et la précision du plan donne une possibilité de travail.
-Jean Huet : Réflexion à engager entre la limite et l'ouverture. Plus d'importance à donner aux vides en travaillant les pleins.
-Maud : Travail de regard sur les architectures à développer vers le découpage urbain.
-Perle Van de Wyngaert : plan hypothétique qui questionne la trace des anciennes enceintes sur le paris d'aujourd'hui et leur implication dans l'espace actuel.
-Maxime Paris : plan mémoire qui interroge le vide, le blanc, l'absence voire le souvenir et la mémoire.
-Margaux Bougon: Savoir rattacher les pièces plus anecdotiques ou mineures sur les éléments de structure urbaine.
-Florian Allard: PM hors consigne et a continué à tracer. .
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